‹ Philosophie moraleChapitre 88 sur 224 · PARTIE PSYCHOLOGIQUE. — CHAP. IV · texte numérisé non relu

PARTIE PSYCHOLOGIQUE. — CHAP. IV

vers l'autre par une attraction réciproque et par leur gravitation respective vers le centre terrestre; comme il y a entre eux certaines affinités qui les portent à s'agréger; comme tout ce qui a vie dans le monde physique ne peut subsister que par un commerce non interrompu avec ce qui l'entoure , ainsi il y a entre les âmes humaines une attraction mutuelle y une tendance à s'associer, provenant de leur gravitation commune vers un même centre, du lien qui les rattache au principe dont elles sont : tendance aidée en outre et fortifiée par des affinités spirituelles, par des sympathies morales^ qui rapprochent particulièrement certaines âmes et les unissent d'une manière plus intime. De là Tinstinct social, le penchant à la sociabilité, inné à rhomme et qui lui feit un besoin de la société de son semblable.

Les faits que nous allons examiner, naissant de la communication des personnes entre elles , da contact de leurs Tolontés, impliquent un fait antécédent, qui en est la condition nécessaire, rétablissement d'une société. Sans société , il n'y a ni sentiments moraux , ni affections morales, ni passions humaines, et ainsi tons les motifs d'action qui en ressortent n'existent pas, ou ne sont qu'en puissance. D'où vient ce grand fait de la société? comment la société fut-elle instituée ? Question grave , que nous ne voulons pas aborder en ce moment. Nous désirons seulement jeter en passant un aperçu psychologique , qui pourra concourir à la solution du problème.

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en giffnalant ce qui rend Fàme humaine sociable , et loi inspire le penchant irrésistible à la société.

Comme F univers n'a qu'on principe, et que toutes ks créatures tirent de ce principe Tètre, rexistenee et la ne, ainsi il y a dans l'univers et dans toutes les créotores une tondante commune à l'unité , une réaction générale vers le principe qui les a posés ^ car chaque être gravite naturellement vers le centre dont il est. Cette tendance an un et à r unité, quoique plus ou moins eontrariée par roppi>$i(ion qui s est élevée au sein de lacréstiDnetpar hs dissidences qui en ont été la suite , est cependant dominante et constitue à la fois Tordre de Fensemble , et la force principale , le caractère le plus général de diaque existence. C'est elle qui établit et conserve l' harmonie ds monde et des mondes. Eu chaque monde eomme eo en chaque individu * qui est un petit monde, il y a on iviitre dont toutes les parties émanent, et antonr duqnd ellc^ invitent sms cesse » par cela mt^me qu>Ues en sont ;^>rtres. «ft cette ^rA^itatiou naturelle ks unit ih fois .iu ivutn^ dont elles s^^ut et entre elles. Ccst la loi tini- \et-scl;e de h ^r4Mt;itton. ou plutôt de lattraetion, qiû ix^tc U*s Àiues et ks ov>rf^. Les graves âe paniciintent natuîY.UnHut ^ers le kvutnr de b tem?* foyer de la sphère vk'ttt .l> :i^v.*!. le v.vatre ttrnïïtnf* avec la masse qu'il M.'d'/vc:. ^r^o::;: lu.-m^aiie i;itoar du centre d*nn système r>,> „\r^v JvH».; i. ';i:: ivtrjie . ec ofîui-Lt tend à son tonr ^\ •> ;:it 4ui:y v^tit à*c: il Kt<^t . ec imsi de suite dan» v^ />;'.i\*s ,v I •ïïc'jux't's.^r. :«sq'i ici eetme snprème qui s w*.: i\>ca: hî .\\ '.,»ar nr^xac li^s ;;gw p^vdùqoes, les ^ .*\>. N*\\\> v.»3tNx \i,<"*iiiftr: rar l>t« . nndent directe-

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