‹ Philosophie moraleChapitre 92 sur 224 · PARTIE P8TGHOLOGIQDE. — CHAP. IV · texte numérisé non relu

PARTIE P8TGHOLOGIQDE. — CHAP. IV

qui seiàble noût saisit et mmâ af tifèf , à lAestai^ cttle cèloi^ ci nous écba)[)pe. Uimagination s'ekàlte d^aattat pMs que les sens s'affaiblissent. Lenirs rapports infidèles se mêlent adl images qu'elle étocllie, et U eh naît des formes gigantesque^ et hideuse que la petir projette ad dehors ^ et <{tii la redoublent. C'est la forêt enchàtitée de Renaud ; on dirait que chaque arbre Ta s'animer et qu'il en sortir» nn monstre. Chactm dans ce cas est dominé par son Imagination y et délire à sa manière. Hais ce qui est eommuil à tous, c*est une crainte dont on n'est pas le inattre. On marche avec précaution , le regard fite , l'oreille tendue, faisant le moins de bruit qtt'dii peut au milieu de l'absence de tout bruit; le cœttl* bat d'inquiétude, tressaillant, frémissant à la chute d'une feuille , au moindre son inattendu , et portant comme un immense poids la soli*^ tnde où il se perd. Aussi quel soulàgemëUt quand oA ittroute les hommes et leurs habitations , quand On aperçoit seulement de loin une lumière vacillante^ phare bienfaisant de la société au milieu de l'océaU du désert! C'est ptesqae la même joie qu'au rétéil d'un cauchemar.

L'isolement complet est Si péuiblé à l'home , qu'il fournit un des plu^ g^nds châtiments t^u'ôn puisse Idi Itifliger i châtiment précieut, s'il tend à corriger, à changea le coupable en le punissant. Le meilleur moyen de té^ duire un enfaUt mutiii, c'est de le séquestrer jusqu'à ce qu'il detùatide grâce. Il y à long-temps que la pédagogie Use de ce moyen , et depuis quelques antiées ou à songé à l'applique^ aux enfants mutins de la société. Cette vue si simple a transformé leA pHsons en maisons

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et cocradioa. Os pboe k coaiaHné dws ha endcoit înlé m il DC pnax ikb T«ir, iîcb mtmdrej oq rjlaîKe jpsqa'À ce g» aoa «E'^'linB «lit calMée ^ ga tu» icar taafaée, et qw sa ■anûse T«ioBlé,qiiiacatoatle tBBipi de ie dévQKr, ait e&kaJê «■ tcbîh et soit fume de<nrBeRs,par rhonw et rcunqKlûînviieh sofitade absolBe. ftn d'hûMMa peaveat soirtmir cette qaeaic a»-ddà de qBdqoes jous. Ik icçoiTcnt aIoi9 aTcc jûte ^ aiw roBTertaK de coEsar dsBt ik soot capables,

■ir panik de cwwriatinn on fcshortaticMi qu ils annâeat irpiiaiiwy aBpftiavaat awe colère, aTcc népeîs; et à par cette ponde «ae hn— p iaitnoe agil oor leur etsaît^ péHtner. ik pcsTcatètre resnsdtés aa ,àla YenlésCt readiKpiKtiid à la société, coaune des aKBhres atileB^ Oa Ksauqaeqw lâoii les maisons pèaikstiaîres sost eiu]iîîe&. il j a hrasOTnip asoins de recîdii«s« scrtnl chei ie» jesses hb^ L'iâûieiiient des dbfSewB a eocofe a exoE^j»;:^ cfke» acsaiifs. Il empêche hcomifOinde s<i£Dâ:«. je mil de secoaliser^etaiDsi kdi£]apnKSepkXK>hbK a Fi^cxv Kâôératriee du bien, à b pLnok ô<e ccin:ie a ait rràK «Lviae.

Enia îi iixarà es^ teLjesacat aôie an déTdoppemeDt kamù&« <i|ae k pev^r» des pnps» et k perfectkMineaKct de I «mivy par k« sciewle^, ks arts et les instît£ik^ft> d( îi arùïSfttxHt « esc tiKjMiis ea raison de leur caraccète p^os e^aarwrxvtrf e( de kw iwiahilité, Cest là aa dft^ ^ruads a^ aa;:a£e$ ca ecaamaw« qui met en nfijkUM ks luiMifis >» i>aaî> esio«£Mies« ea sorte qu'elles HT i^roèmnit laair îmity^ f«ir kc&r> ksçves, par leurs pM!<K^. par kars^ mc^. pw kcr> âcatiments et leurs

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