‹ Philosophie occulteChapitre 17 sur 242 · LE VOYAGEUR ET LE GOURMAND · texte numérisé non relu

LE VOYAGEUR ET LE GOURMAND

Un autre eût supposé qu'il était revenu, Mais que devenait la merveille ?

Par une aventure pareille

La Fontaine a passé sans manger, le front nu, Jadis une journée entière

Sous un arbre changé par la pluie en gouttière.

Le vrai nous paraît ennuyeux,

Le mensonge est plus poétique :

Nous aimons tous le merveilleux

Et nous cralgñons ce qui l'explique.

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