PROMÉTHÉE
Toi dont ma vie émousse enfin les armes, Toi dont la faim multiplia mon cœur, Sanglant vautour altéré de mes larmes,
Tu peux mourir ; Prométhée est vainqueur !
Tu m'as créé d'invincibles entrailles
Pour m'affranchir d’un tourmeñt plus cruel.
J'ai des Titans conquis les représailles, Tombez mes fers et je pardonne au ciel!
J'ai des douleurs épuisé l’épouvante, Et le calvaire au Caucase est uni,
ET L£+ SEPT CRANDS SYMBULES.
Mais sus blessure, unplacable et vivante, Aceuse eu vain Jupiter impuni De ses autels n'agitons pas la cendre, Par le travail cherchons un Dieu réel :
Montons vers Jui s’il ne veut plus descendre. Tormbez mes fers et je pardonne au ciel !
Dieu m'a donné Ja terre pour domaine
Fin me clouant sur ses rocs étendu!
Fort comme lui je me dresse et j'entraine La monde esclave, à mes clous suspendu !
Flambouu divin des clartés éternelles, Pour to roprendre aux faux dieux d’Israël, De mon vautour j'arracherai les ailes!
Tomber mes fers et je pardonne au ciel!
ven ans borne, espoir qu'un rève étrange lusque encre à notv orgueil banni,
Nue tr Le ot petmel que je mie venge!… Ve trun ES Det” j'at soif de l'intini!
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Lithtes as LES ci v rardvonr ss cl!
L LE SPHINX. 457 Ainsi chantait le divin Prométhée.
Peuple, c’est toi que je peins sous ses traits : Foule à tes pieds la haine révoltée, Et l'égoïsme impuissant pour jamais.
Avec l'erreur accomplis ton divorce, Veille à ta ruche et moissonne ton miel, Et dis aussi dans l'orgueil de ta force :
Tombez mes fers et je pardonne au ciel!