LA LOCOMOTIVE ET LE CHEVAL
La locomotive essouflée rès d'un champ plein de fleurs venait de s'arrêter. âle cheval oisif s’indignait de rester armi le vil bétail d’une ferme isolée.
se redresse et pousse un long hennissement, ‘oqueur etsaccadé comme un ricanement,
Et dit à sa rivale noire :
- C'est donc toi qui prétends me disputer ma gloire,
Machine sans âme et sans cœur!
> mes jarrets pliants as-tu donc la vigucur?
tu mes pieds légers qui ne courbent pas l'herbe?
‘Ton effroyable sifflement
En vain s'oppose insolemment
A mon hennissement superbe; m long cou décharné sans tête-elisa la que fumée impure au lieu des.
De mon ondoyante crinière.
u cavalier vainqueur tu n'entend