‹ Philosophie occulteChapitre 93 sur 242 · LA COLOMBE ET LE SERPENT · texte numérisé non relu

LA COLOMBE ET LE SERPENT

* leur bonheur, vois-tu, me rend heureuse aussi.

Mes sœurs sont joyeuses et belles, issent-elles longtemps jouir de leurs amours! soleil que je vois à travers cette cage

N'est plus celui de l’esclavage,

Puisqu’il éclaire leurs beaux jours.

Ami serpent, qui me consoles,

Merci de tes bonnes paroles.

ur, le très cher ami serpent Qui lui tenait ce beau langage, Espérait qu’en surexcitant Son désespoir jusqu’à la rage,

la rendrait rebelle, et qu’en se débattant, Elle ferait tomber sa cage :

Il l'attendait au pied du mur.

+ bons peuvent souflrir |

Mais le ciel protége leur x En les préservant,

FABLE VI

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