‹ Phonétique annamite (dialecte du Haut-Annam)Chapitre 20 sur 79 · ri : ren racine · texte numérisé non relu

ri : ren racine

ngh( : nghçti safran.

iô: e

mi^ : meng bouche.

niiêng : fnétig morceau , bouchée.

REMARQUES

29. Dans deux cas la voyelle é finale se change en e, et est renforcée par l'adjonction d'un n final, par analogie sans doute avec les cas que nous avons vus plus haut (n° 36).

Cf. ce qui a été dit de la parenté de a et a'(n^ 7).

30. La diphtongue te se transforme en e dans deux cas. Ces deux mots ne sont peut-être que le même mot pris dans deux acceptions différentes , et affecté de deux accents pour marquer ces diverses acceptions; la parenté de sens entre miéng (t bouchée t), et miçng

PHONKTIQUK IIHVAVITE. 3

(T bouche 7), tendrait à le faire supposer. Quoi qu'il en soit, on peut se demander si la forme mçng ou méng vient réellement de mifn^, ou ne serait pas plutôt une forme différente. En effet, nous avons dans la vallée du Sông Gianh une troisième forme mfnh qui tendrait à faire admettre une nouvelle forme mçnh ou minh (voir n'' y)^^).

s VI. — VOYELLE /.

TABLEAU DBS PRINCIPALES MODIFICATIONS DE LA VOYELLE /

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