i"* gà : ca poule
gai : cây épine, ramie.
gây : cdy chanter.
g4y • c4y canne.
g^p : càp rencontrer.
gôi : c&i envoyer.
gài : cài boutonner.
guc : cyu: dormir.
gwam : cu*ù>m .... glaive, etc.
9° gài : khài se gratter.
gàu : khau seau.
ghS : khin gale.
got : khot peler.
gét : khot nattes en bambou.
^^^ Voir Méthode de langue annamite, dialecte timknwis, par Edmond Norde- MANN. Hanoï, 1898.
gi* : khi> démêler.
pit : hhût lier.
gut : khût enlever les lâches d'un habit.
etc.
3" g^tp : giàp rencontrer.
ghit : giét haïr.
etc.
A^ gàn : ngân (ou ngin^ ou cân, ou kin). rapproché, près.
kh : X
khâc : xàc autre.
khiém : xiêm humble.
h : ph
hon ph6i : phân phM, s'unir.
REMARQUES
99. Parmi les gutturales, une seule subit des modiGcations notables. G dur se changé ordinairement dans certains villages en sa forte c. Ce changement est général là où il règne, c'est-à-dire qu'il affecte tous les mots. Cette manière de parler donne à la conversalion un caractère de dureté tout particulier.
La transformation réciproque k>g existe aussi dans le Haut- Annam, mais à l'état exceptionnel seulement. C'est ainsi que dans la vallée du Sông Gianh on emploie la forme ^at pour cdt (t sable i). La (orme gdl, pour cdl, (relaie de bambou i?, que donnent les dictionnaires, est employée dans les trois provinces.
Au g sino-annamite correspond en chinois la gutturale forte k. G dur n'existe pas en chinois.
100. Une modification plus singulière, c'est celle de g en kh. Ce changement n'est pas général; il n'affecle que quelques mots et est moins répandu que le précédent.