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° avec la modification insignifiante $etsiya.
formes: *medzyä, *setsy4a, *tserdzy4 — medjé, selèd, lserdd, et ces formes sont en effet celles de tous les autres groupes du canton.
Le patois de Vionnaz se prête également à cette explication: manducatam, siccatam devaient y devenir tout d’abord: *mandyea, “setyea. Or, comme nous le montre le vieux français, ye devait dans cette position se réduire à i, ce qui donne les formes *mandia, “setla, puis #andy4, setyd. D'après M. Gilléron toutefois le patois de Vionnaz n’en serait pas resté là et aurait allongé la voyelle finale! de sorte que nous obtenons pour ce patois comme formes définitives: mandya, setya.
D’autres formes analogues contribuent à rendre mon explication tout à fait certaine. Telles sont pour n’en citer que quelques-unes,? arantya C., aranyd PI. (araneatam); pediya C., pedyd PL, pedz O. (pietatem); et surtout parkya C. — partya (partitam); venduia C., vendud O. PL vendyé (‘vendutam).
Nous pouvons donc tirer de tout ce qui précède ces conclusions générales: 10 que dans les cas où le participe masculin ne possède pas de forme qui lui soit propre, il a emprunté celle du féminin, 20 que cette dernière forme répond à une formation régulière et purement phonétique, 3° que d’une manière générale il n’est pas démontré qu'il existe une infraction à la loi que veut que tout son palatal précédant un à modifie ce dernier en i ou e.