MOVE EE
le sesquisulfure : 1° à de l’eau ; 2° à de la vaseline stérilisée.
Le 6 février 1929, ce deuxième lapin est mis en expérience. En suivant toujours le même protocole opératoire, nous appliquons sur sa région dorsale droite un mélange de vaseline stérilisée et de sesquisulfure de phosphore, dont le contact est assuré par un tampon de coton fixé par du leucoplaste; sur la région dorsale gauche, nous appliquons un tampon de coton mouillé imprégné du produit et fixé comme de l'autre côté.
Nous ne reprendrons pas jour par jour les résultats obtenus: ceux-ci sont en effet superposables à ceux que nous avons rapportés à l’occasion de l’expérimentation chez le premier lapin (érythème, desquamation, teinte bleue, puis noire, et enfin prolifération pileuse).
Troisième série d’expérimentations. — Nous avons été conduits à faire cette troisième série d’expérimentations par les considérations suivantes : l’odeur alliacée constatée chez les deux lapins précédemment traités, permet de supposer qu'il se forme un produit de la famille des essences d'ail, produit dont la formation est, on le sait, favorisée par la présence de corps gras. Nous avons donc mélangé au sesquisulfure de phosphore deux corps gras : glycérine et huile d'olive.
Nous n’avons obtenu aucune modification dans la marche des lésions et l’odeur alliacée n’a pas été plus marquée que dans les expérimentations précédentes.
S’il nous fallait conclure à la suite de cette série