‹ Phosphorides cutanées: Contribution expérimentale à l'étude de cette affectionChapitre 17 sur 25 · B. — EXPÉRIMENTATIONS CHEZ LE CHEVAL · texte numérisé non relu

B. — EXPÉRIMENTATIONS CHEZ LE CHEVAL

Premiere série d'expérimentations. — Le 4 mars 1929, nous épilons un cheval en trois points, sur une surface de 20 centimètres environ. Le même jour, nous appliquons sur le premier point du sesquisulfure en poudre, sur le deuxième du sesquisulfure mélangé à de la vaseline stérilisée, enfin sur le troisième, un tampon de coton mouillé imprégné du produit. Le maintien est assuré, comme chez le lapin, par des verres de

montre fixés par du leucoplaste.

Le 5 mars, nous enlevons tampons et verres de montre.

Durant les jours qui suivent, nous ne constatons aucune lésion, aussi minime soit-elle.

Le 1” avril, seulement, la peau apparaît sensiblement épaissie et dès le lendemain desquame abondamment. Tout rentre rapidement dans l’ordre.

Deuxième série d'expérimentations. — Le 11 avril, nous faisons 3 applications de sesquisulfure de phosphore mélangé à de la vaseline. La première est maintenue jusqu’au 12 avril; la deuxième est maintenue jusqu’au 15 avril ; la troisième est maintenue jusqu’au 17 avril,

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Jusqu'au 25 avril, nous ne relevons aucune lésion. Le 25 avril, nous notons un épaississement marqué de la peau au niveau de la première application, plus marqué au niveau de la deuxième, plus marqué encore au niveau de la troisième.

Le 28 avril, apparition de croûtes dures très épaisses et brunes, plus nombreuses sur la région qui est restée en contact avec le sesquisulfure jusqu’au 17 avril que sur les deux autres.

Le 30 avril, ces croûtes se recouvrent de squames épaisses et blanchâtres.

Le 5 mai, elles présentent les mêmes caractères, mais le poil qui commence à repousser les masque en partie.

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