‹ Physicale socialeChapitre 125 sur 151 · EN MOINS. EN PLUS · texte numérisé non relu

EN MOINS. EN PLUS

L'accusé a une instruction supérieure . . . . . . . . | 0,200 | 0,125 — vient purger sa contumace. . . . . . . ... 0,050 0,056 — est poursuivi pour crime contre les personnes . . 0,069 0,055 14 saitibien Hire stécrTire ep SUR S Re T ar 0,051 : 0,042 UE LE RL Te LL LE LI Li UE D TETE PS NE ER 0,042 0,062 ya Dius de 40 ans 20e AA RSA ET ES Re 0,024 0,027 — saitlire et écrire imparfaitement . . . . . . 0,033 0,033 LE ANBSE SANS CESLGAAUNON SE EL CU PES EEE | 0,054 | 0,034 An'estiAu sexe Masculin ESS UMTS 0,015 | 0,019 "1" ne.sait hilire nléerire . 40 ONU ae NS UNED OS SENTE QIUES WA IOIRS HS 0 Ans. LéUS RAS CURE PRREIEUS 0,016 | 0,032 — est poursuivi pour crime contre les propriélés . . 0,039 | 0,018 7: CSUOONTODAER LR à 7. LL CT UE ESS Re LE AO US | 0,031

J'ai toujours raisonné dans l'hypothèse que nos résultats étaient basés sur un nombre d'observations si grand qu'il n’entrait plus rien de contingent dans la valeur des moyennes : mais ce n'est point ici le cas. Quelques résultats sont déduits d'observations encore en petit nombre, et l'on sait que, toutes choses égales, la précision des résul-

tats croît comme la racine carrée du nombre des observations. Ceci doit particulièrement s'appliquer à ce qui concerne la répression de l'accusé qui a reçu une instruction supérieure. Les valeurs obtenues sont déduites d’un petit nombre d’observations ; et les écarts de la moyenne en ont été d'autant plus grands; or, en employant la méthode des moindres carrés, j'ai trouvé que la précision des nombres 0,400 et 0,614 obtenus précédemment pour la répression en général et pour la répression exercée en particulier contre les accusés qui ont reçu une instruction supérieure, est dans le rapport de 0,0870 à 0,0075, ou comme 11 est à 1.

En séparant, d'après les observations précédentes, ce quil peut y avoir de purement contingent dans les écarts des moyennes, pour ne considérer que les causes qui ont eu une influence plus ou moins régulière sur la répression, je crois quon pourrait assez bien représenter leur influence par 0,034. Ces écarts sont tels, qu'il est facile de reconnaître que la répression a diminué graduellement. Or, cette diminution progressive a dû avoir ses causes ; et l’une d'elles, la plus influente sans doute; se trouve signalée dans le Compte général de l'administration de la justice criminelle en France pendant l'année 1830. « Six années se sont écoulées depuis que les comptes généraux de l'administration de la justice criminelle ont été publiés, y est-il dit. Pendant la première moitié de cette période (1825, 1826 et 1827), les listes des jurés étaient formées d’après les règles posées dans le code d'instruction criminelle; pendant la seconde moitié (1828, 1829 et 1830), ces listes ont été dressées en vertu de la loi du 2 mai 1827 qui a changé les bases du jury, et a appelé un plus grand nombre de citoyens à en faire le service. En prenant dans leur ensemble les résultats des accusations pendant la période entière de six années, ainsi que pendant chacune de ses

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parties, et en comparant ces divers résultats, on trouve que la seule différence entre le du jury formé d'après le code d'instruction criminelle et celui qu'a donné la législation subséquente consiste en ce que ce dernier jury semble avoir une légère tendance à apprécier moins sévèrement les accusations. La preuve de cette assertion résulte du tableau suivant :

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