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vendre force de baisser le prix, ccqnî retienrtt ctijtare ilans un état# faiblesse et d'ioactioû.
XIL — La reproduction et la romommution ionî réciproquenuni ta meiurû Cum th t autre \
Quoique lout procède de la reproduction, puisque c'est elte qui Aéih lie la coDSommalioa el des moyeux de la payer, ces de? un crausrs réagissent Tuûe sur TaiUre. La reproductiiHi est h mesure delà eoDsommatioa, et la eousomniatiou est la mesure de la repn>ductton. %
Il est aisé de concevoir f^uela reproduction est la mesure de (a coi^ sûmmalioii; mais en quoi l:i consommation inllue-t-elle si rf>rtsarb reproiluetioo ? Ce ne ^lenl être qu*en tant quelle devient utile ii reii% ipit fout naître les production*;. Sans cela, ils ne travailleraient pas li \ts itiul* tipticr au-delb de leurs besoins if^ersounek. Il n'y a que le désir de jûnif qui puisse engagera cultiver pour soi et pour les autres. I^our jouir, ooa besoin des autres bouimes dont on acliète les travaux par des produrlions, ei qu'on associe h sa dépense. Par ce moyen* on jottil^sous une forme nouvelle, de cet excédant qui deviendra inutile, si d'autres ne le consommaientp C'est donc Ta van lage que les propriétaires des produrtions trouvent a les faire consommer par d'autres.qui les engage h étendre indélioiment ta culture, tant qu'ils ne manqueront pas d'bommes qui ne demanderont qu'à consommer, et qui offriront en échange des services agréables à ceux qui pourront les payer; ainsi toute réconomie politique ne roule que sur rinlérêl personnel. Les uns s'enfpressent de multiplier les moyens d'acheter des services de tout genre, les autres de gagner des salaires.
XIII. — On ne peut améliorer la reproduction que par la valeur.
Mais, puisque la reproduction et la consommation ont l'une sur l'autre un effet réciproque, on ne peut améliorer d'un côté qu'on améliore de l'antre. Le point est de savoir par où l'on peut commencer.
La reproduction est, h lavérité, la matière de la consommation; mais comme elle ne peut s'obtenir que par les travaux et les avances, qu'il faut dépenser avant de récolter, et dépenser davantage avant de récolter
• V. le chapitre 6, de l'Ordre naturel des sociétés politiques^ de Mercier de la Rivière.
dé: L intérêt social. 899
(lavaulage ; c'est par le rétablissement de la valeur qu'il faut commencer le cercle de prospérité.
Mais comment augmenter la valeur avant d'avoir augmenté, par la reproduction, la faculté de payer? Il n'y aurait pas de moyen d'y parvenir pour une nation dont la culture serait dégradée , et qui cependant serait gouvernée par les lois de l'ordre; maisc'estcequiimplique contradiction. Une nation pauvre est nécessairement une nation dont l'administration est depuis longtemps contraire il l'ordre, chez laquelle mille causes étrangères et factices viennent déranger les rapports d'échange, chez laquelle des impôts indirects et des prohibitions de commerce détruisent le débit et la valeur. Dès-lors, l'équilibre de prospérité est rompu, et remplacé par l'équilibre de misère et de dégradation. Il n'y a plus d'autre calcul à faire que celui de la perte qui en résulte, et dont on ne peut même saisir que les effets les plus frappants.
Et c'est là ce qui rend les impôts sur les consommations si funestes, que la somme levée par cette voie ne présente qu'une partie de la perte qui en résulte sur la valeur et sur la culture, non-seulement dans la partie qui est grevée directement, mais dans la totalité de la reproductien. Le dommage devient double par les contre-coups, parce que les productions ne se payant qu'avec des productions, il y a moins de moyens d'acheter; par conséquent diminution de valeur, et dégradation de toutes les cultures.
Le rétablissement de l'ordre produit l'effet inverse; il commence par rétablir la valeur, d'où résulte la régénération des avances et l'amélioration de la culture.