S(SO O TROSNE
fille touteâ les questions tratlmmisiraiion, Pt c!ii parlreuUer reUë" rimpôl (comme je Tui fait vairdarmlc Résumétiui termine m^n î^ Bit* €ùur» sur Pordre »m«/ '). Sanselle^ on irapHrçoil daoi b ctn*iibliii« i]a*OQ mouvemefil rapide el confus, el Ton ne sait d*où il (lart : on tu desi travaux sans nombre qui loos foui vivre letii^ ageals^ ei qii«lfi« fais les enricbiâseîil, cl on les met tous sur h même ligne; on voit I matières premières doubler, iripler de valeur, et Ton en eonclui im crois&emenl de richesses*
Demandez k la plupart des genii qui n'ont jamais réflérbi sur ces i litVres, quelle est la source des dépenses, et d'où %ienl pour chicnA \ dtûyens la faculti^ d'acheter el de payer. On vous répomlra, sans^ aller plufi avant, que tliacuu achète avec «un argent; et eet argent, vons dira* l-oti, vieut au propriétaire de son revenu ifui lui est pyé par sou k^^J Euier, au rentier fies arrérages provenant du prêt de son capîtaK aU propriétaire de maison de ses loyers, au comiULTv^ni de ses protlls. an manuraeturierde la venlc de ses ouvrage», au j>euple de son indnstrie et de .ses HalairCB : chacun vil comme il peut île son métier. La |iln| des geus ne percent pas plus loin et n'en cbercheni pas davamage^l
» Cp llé&umé rqièfu prr!*(|ii*î Uitérïikuioui ce qui sa troiivo dit mi ch. ti« ]i :^ tinirodutHùn à in phûotnphie écùnûmiqm de Vabbè Baudc mi ; tmk il eu dft lii note suivaiiïe, ^[Uf noua croyon^i devoir reproduire ;
' I t^ibUr Timpêl dircci, c'esl dans le pnim le plus imporinut rt^tfïre uu hivmm^, réfléchi aux vérités capitales qui constituent Tordre social fondé sur Tordre physique. C'est reconnaître, par exemple, que la berre ett l'unique source de toutes les richesses. Or, de ce seul principe, vu dans toute son étendue, dérive toute bonne «dministration et toute législation sage et prospère.
« En effet, si la terre est Tunique source des richesses, il n'est rien qu'on ne doive faire pour rendre cette source plus abondante. Toutes les opérations publiques doivent être dirigées vers ce but el combinées avec ce grand intérêt ; aucune ne peut lui être étrangère. Les moyens physiques de multiplier les productions sont le travail eihs avances. Mais les hommes ne se détermineront pas, et même ne pourront pas employer ces moyens dispendieux autant qu'il est nécessaire pour obtenir une forte reproduction , si la certitude d'y trouver leur intérêt ne leur en donne la volonté et la faculté ; c*est à-dire, s'ils ne jouissent de la plus grande siHreté dmns r exercice de leurs droits de liberté personnelle et de propriété mohiiière et foncière. Telle est la condition sociale de la culture. Ses succès n'ont d'autre mesure que la manière dont cette condition se trouve remplie de la part de ceux qui gouvernent, et tous les détails de l'administration y ont un rapport plus ou moins éloigné.
« Ainsi, la sûreté des avances de la culture , Tinununité personnelle du cultivateur, qui ne doit que son travail et Temploi de ses richesses, et qui, pour i'intér^ évident de la société, ne le doit qu'à la terre ; — L'établissement d'un impôt direct réguKer i^portiouné au produit net du territoire, sagement combiné avec les droits dn propriétaire, la simplicité dans la perception, Teconomie dans les dépenses, la
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leurs yeux, le cultivateur est un homme précieux, car il fournit à nés t)esoins les subsistances et les matières premières de Tindustrie; mais dès que Ton a rendu à la culture cet hommage indispensable, tout est dit, on se croit quitte envers elle. Le cultivateur n'est plus qu'un homme qui sème du blé ou du sarasin, qui est riche ou pauvre, qu'il ne faut pas mettre trop à son aise, parce qu'il deviendrait paresseux, qui vend ses denrées où il peut et comme il peut : c'est à lui a se tirer d'affaire. Du reste, personne ne sent que c'est lui qui, non-seulement nous nourrit physiquement, mais qui nous fournit de quoi payer toute notre dépense dans quelque profession que nous soyons, et que de son aisance ou de sa pauvreté dépend la fortune publique.
De même, un propriétaire est aux yeux de la multitude un homme qui reçoit sa ferme, comme un rentier touche ses arrérages. Tout cela est égal et fait revenu dans l'état.
L'industrie parait une source de richesses aussi bien que Tagricultnre; elle fait vivre le peuple; elle multiplie l'emploi des hommes au profit de l'État; elle double, triple la valeur des matières premières, etc.
fidélité dans le maniement des deniers publics, l'exactitude dans la comptabilité ; — La liberté de Pindustrie qui dérire de la liberté persoonelle, et qui tient encore à rintérét social par la diminution des dépenses stériles; — L'immunité du tommcrce qui natt du droit de propriété, et qui est la condition nécessaire pour obtenir le plus grand revenu possible ; — La franchise du commerce intérieur qui en est la suite, et qui est aussi favorable à une nation dans ses achats que dans ses ventes ; — La facÛité des échanges, et par conséquent des moyens d'échange, qui sont les communications et les débouchés ; — La réforme des lois civUes en tant que, par leur ar- Mraire et leur muUipUeiiéy elles suscitent des contestations, elles blessent les deux premières lois (celles de la liberté et de la propriété), et gênent Texercicc des droits légitimes ; — La suppression des frais et des longueurs dans T administration de la justice ; — La liquidation de la dette nationale qui, sous tous les rapports possibles, est un très grand mal, parce qu'elle absorbe le revenu public au préjudice de •on véritable emploi, qu'elle oblige de lever un inpùi plus considérable , qu'elle est une des causes du désordre de l'impôt ; qu'en épuisant le trésor public, elle conduit à la ressource ruineuse du erédil , et que Thabilude et la facilité des emprunts jette dans des dépenses ruineuses, induit à entreprendre des guerres sans calculer les moyens, et les prolonge par delà ces moyens, parce que les emprunts publics portent les capitaux dans un emploi au moins inutile; qu'ils substituent des revenus fKticet an revenu ierritorial ; qu'ils nourrissent dans l'inaction une infinité de citoyens; qu'ils occasionnent la ruine des familles par les rentes viagères qui les dépouillent; qu'ils grèvent la postérité en lui faisant payer les fautes passées, etc.
« Toutes ces opérations ou réformes sont des conséquences nécessaires et très évidentes de ce principe physique, que la terre eH la êourcê nniiiue dei richesses , et ces conséquences embrassent toutes 4es parties de l'administration juifM dans ses derniers détails. •• (E. D.)
&S2 LE TtlOS?fE,
Le commcrctï enrichi l une naiion, il l'ait entrer Targeiil, etc., etc., etr. Telle est Tidce vague que la plutuirl des gens se rormojjt de la rircttlalioa; idée tirononcéc sur la suriace des ehoses, sans remonter a la cause,
PeuUon trop regretter de iie pas trôuveriîes notions plus exacte dans un auteur tel que SL de Tabbe CondilUc? J'ose croire que, sll anit jeté les yeux sur les pnncipans ouvrages qui ont paru depuis seize 2m sur ces matières, il aurait adopté ces notions si vraies et si simples; el combien n'a a raient -cl les pas gagné mus la plume d'un écrivatn aii9ii IimiineuK m aussi méthodique!
M« l'abbé de Condillac n'admet que deux classes dans h sociélé: celle des propriétaires et celle des sîdariéfe; (p, 515). Il renferme dans b classe des salariés reutrepreneur de culture qui, dit-il, ti« submiequ'û* i^ee h salaire que lui paye îg propriétaire.
Mais un homme qui prend !i l'orfait la Iccondité de la terre, qttî rient avec un atelier d'avances eonsiilérahles pcnir la Taire valoir, qui stiptilt de lu portion du produit qu'il donnera au propriétaire, n'est certainement pas un salarié. C'est plutôl un homme qui s'associe avec le iiropriétaire, et qui apporte sa mise dans la société. On ne peut donc pas dire (p. ol i) < (fU(^ la totalité de la reproduction appartitnnc aujt prpprict aires ^ et qu ils en laissent une partie aux fermiers pour leurs m tuir £i,m C'est, au contraire, aux fermiers qu'en appartient la totalité, dont ils ilonnent en nature, et souvent en argent Ja portion convenue. Noo-seu- Jement cette maiiiére de voir est inexacte, mais elle dérange toute Téconomie sociale, en supprimant une des classes qui joue le plus grand rôle, puisque c'est d'elle que part la circulation, et que ses reprises entrent dans la distribution annuelle des richesses, et salarient en partie la troisième classe.
Selon M. l'abbé de Condillac (p. 70), « tous les citoyens sont salariés les uns par les autres ; U marchand et Partisan le sont du colon ; le colon l'est à son tour du marchand et de Partisan^ et chacun se fait payer de son travail. j> Tous les travaux sont donc mis de niveau; el parce que tous nourrissent leurs agents, tous sont regardés comme productifs de rîchesses^ sans distinguer d'où viennent ces richesses, et à quel titre elles sont transmises.
L'argent fait la principale richesse des villes^ comme les productùms font la principale richesse des campagnes (p. 366),
Mais, si ce sont les productions qui font circuler l'argent; s'il ne parvient dans les villes qu'autant qu'il a passé par les campagnes; si ceux des proprtélaipes qui sont payés en productions n'ont d'argent que par la vente qu'ils en font; s'il ne passe dans la classe industrieuse que
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parce que la culture a fait naître le moyeu de payer ses services, on ne peut pas mettre les richesses de la ville en opposition avec celles de la campagne, puisque le tout sort de la même source, et que Targent ne fait que passer de Tune à Tautre sans s*arréter un instant; mais il est essentiel de faire voir d'où il part.
L'établissement des villes présente sans doute des avantages de commodité et d'agrément. Elles sont le centre des affaires, le rendez-vous des productions, le séjour de l'industrie. Mais en est-il résulté un accroissement de richesses? M. l'abbé de Condillac le pense, parce qu'il regarde l'industrie comme productive; il est certain que la réunion des hommes dans les villes a donné naissance aux arts et a porté une plus grande partie de la dépense du côté de la main-d'œuvre. Mais, si l'industrie est absolument stérile^ comme j'espère l'établir dans le chapitre suivant, il s'ensuivra qu'on ne peut pas dire que < rétablissement des villes a augmenté le produit des terres ; que les propriétaires sont devenus plus riches^ qu'U est resté moins de friekes^etc. (p. 90). » Sans doute, les villes ont vivifié leurs environs; mais c'a été au détriment de l'intérieur des campagnes, qui ont perdu à l'éloignement des propriétaires et au déplacement de leur dépense; et tous les frais nécessaires, pour les approvisionner au loin, ont été des frais stériles payés au détriment du prix en première main et du revenu.
Les bornes que je me suis prescrites ne me permettent pas de discuter plusieurs autres endroits sur la circulation dans les chap. XI, XVI et XIX de la première partie, et les chap. I, Il et III de la seconde. Il est impossible que nous ne soyons souvent d'avis contraire, puisque nous parlons de principes contraires. Je n'admets qu'une source de richesses, et M. l'abbé de Condillac en admet autant qu'il voit de genres de travail.
Cependant, lorsqu'il passe à la pratique, la justesse de son esprit Ta redressé. Il établit parfaitement Tunitéde l'impôt, la liberté de l'industrie, celle du commerce intérieur et extérieur, les effets du monopole, le danger des prohibitions *. Les sentiments qu'il a suivis dans la théorie, n'influent pas sur les résultats , quoiqu'il y eût quelquefois lieu de le craindre. Par exemple, le principe que l'industrie est productive de richesses, tend ^ autoriser l'impôt mis sur elle ; mais il l'abandonne, lorsqu'il établit l'impôt direct, chap. XXVIII. Il fait voir très bien que celte classe ne possède que des salaires réduits au'^pius bas par la concurrence; que ses frais lui sont remboursés par ceux qui veulent jouir de son travail, et que, par suite, l'impôt retombe sur l'acheteur. Mais alors
* V. plus haut, la note jointe à l'Introduction du présent ouvrage.
Wi LE THOSÎfE-
(|ue devient ta rtcliissci produite par riiidimrie? Le rendu l n'est donc juste que parce f|u*il coniraric leprioeipe.
Mais peu t-oD désirer irop d'exariiliide dam uo ouvrage ^l4mmlm^^ dans un ouvrageou ron reproche, a eeux qui tioit&ont devancés, rf'mwir commencé par écrire avant tfavatr fait la lanyue (p. ! f ?
Saos doute, chaque science demaink une bajoue parttctilière; aussi, ta scifiDce économique en a-l-eUe une qui est toute faite ei qui est née avec elle. Ceu]t qui Tont enseignée, jusqu'ici ont eu le plu^ grand soin fie tixer le sens propre des moi», els'iU en ont pris quelques-nn* à^m une nouvelle acceplioD, \h n'ont pas manqué de la déterniifier.
II serait li Miuhaiter qu'on voulût bien indiquer les niots peu propret quihoutpu euifjlover. En attcûdanl, me s^nrait-il permis de présenter des doutes Aur quelques expression!» de M. Tabbéde Condillac, et de les comparer avec celles^ .,ue le^ auieur» qui oui écrit sur ce» tnatière», ont employées? Je discuterai en même temps quelques jiassdgeft qui lienneoi au fond ni^rne ûe^ cboses,
Lesauleurs^tAt ani cnmmencé 4 écrirêavant d^amir fait la langue^tppellent lérmier, ou eutrepreneur de culture^ un homme qui preiid ujie terre k bail et qui Fait les avances primitives et aunuelles ; n'il ae (ail qu'une partie des avances, ils rappellent m^fa^er; ils ne rappelleraiil pus ré^meur (p. 87), parce que ce mot semble emporter Tidée d'in ^ommequi reçoil et dépense pour un autre, et qui est comptable ; pariai même ru i sou, ils u'apptillcranl pas le fermiige une régie (p, 9 1}- ^
Lorsque |e possesseur du fonds ne fait pas valoir, mais afferme, ils ne rappelleront pas colon^ mais propriétaire ; ils ne diront donc pas : dam celte régie^ nous voyons un homme qui fournit le fonds^ c'est le colon ; tsM entrepreneur^ c'est le fermier ; car s'il y a un fermier, le propriétaire n'est plus colon.
Ils appellent salarié, un homme qui reçoit salaire. En conséquence, ' il n'ont garde de dire que tous les citoyens sont salariés les uns par les autres {p. 10), car il leur semble que ni l'entrepreneur de culture, ni le propriétaire ne sont salariés de personne, et qu'au contraire ce sont eox qui salarient médiatement ou immédiatement dans une nation tous ceux qui reçoivent salaire. Les propriétaires sont exceptés ( p. 313) de la gé- I néralité de cette proposition; mais elle ne parait pas plus exacte par rapport aux fermiers, qui ne sont point les salariés du propriétaire.
Ils diront qu'un propriétaire qui cultive par lui-même, doit distinguer dans la récolte la portion qui lui appartient comme reprise de culture et celle qu'il a comme produit net, et qu'il n'y a que celle-ci qui forme son revenu. Ils ne diront pas (p. 86), que, lorsqu'il afferme, il renonce à une partie de son revenu ; car il a toute la portion libre de la reprodoclion, il
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irabandoDirc que celle qui esl due à celui qui fait les avances et qui ne peut jamais appartenir au propriétaire considéré comme tel.
Ils ne diront pas que toutes les productions appartiennent à la classe des propriétaires (p. 315), car elle n'a que le produit net h ce litre.
Ils ne mettront pas les entrepreneurs de culture dans la classe des salariés, qui, n'ayant ni terres ni productions en propre^ subsistent avec les salaires dus à leur travail (p. 515); caries fermiers ont une grande partie de la reproduction en propre, puisque leurs reprises très légitimes en prélèvent plus de la moitié, et ils ont en propre la totalité en nature, lorsqu'ils payent en argent. Il n'en est pas moins vrai, comme le dit M. Fabbé de Condillac, que Timpôt ne doit pas s'adresser à eux ; mais ce n'est pas parce qu'ils n'ont point de productions eu propre, c'est parce que ce qu'ils en ont, qui est très considérable, est destiné à une dépense dont il n'est permis de rien retrancher.
Ils distinguent dans les productions celles qui sont d'une consommation subite et celles qui sont d'une consommation lente et successive. Ils appellent les premières des subsistances, et les autres des matières premières, parce qu'elles fournissent la matière première des ouvrages de l'industrie. Ils n'appelleront pas les premières richesses foncières, parce que, si Ton se sert de celte expression par la raison que ces richesses sont produites par les fonds de terre , elle convient également aux matières premières et ne peut servir h les distinguer, parce que, d'ailleurs, cette expression parait bien mieux convenir aux héritages mêmes qui, sous tous le rapports, sont richesses foncières. Ils n'appelleront pas les secondes richesses mobilières, parce que, si l'on prend le mot meubles dans le sens qu'on lui donne en jurisprudence, les subsistances sont oralement des meubles ; parce que si on le borne, suivant une acception assez ordinaire, nu\ eifets qui garnissent nos habitations, aux meubles meublants^ il ne renferme plus les habits ni les bijoux ; il renferme encore moins les matériaux qui servent h construire les maisons, et les maisons mêmes qu'on n^a jamais appelées richesses mobilières.
Ils diront que le cordonnier qui chausse un fermier est salarié par lui; mais ils ne diront pas qu'il devient copropriétaire du produit de l^ terre (p. 95).
Ils feront sentir que tous les travaux sont utiles; mais ils ne les mettront pas tous sur la même ligne, et ils les distingueront par les caractères qui leur sont propies.
Ils ne diront pas, par une distinction qui n'est nullement exacte (p.348), ytic nous devons au colon les richesses foncières, et à Partisan les richesses mobilières; car nous devons au colon les matières premières «|u'il plaît d'appeler richesssrs mobiHères\ nous lui devons onroro U'<
nn IM TtlOSNE.
proiliK'lionseonstïmniéi:s[Kir rouvricr, sans Icsquellf^s t! n** pouiraiK cuter son travail; nous lui devons encore h (acuité d'acbeter te Ir deroimier et de lui rembourser la valeur des consommatioDs qii*il t laito. Que devous-nous done k rarlisaïi? iNous lui devons un senife qu'il nous rend, que nous payons tout son prix, ei quJ ne nous eorieliit pas.
11^ ne diront pas qu'il n'y a que deux classes dans la société (p. 313), parée qu'il y en a essenliellemenl trois ; ou que si, sous un autre regard, on veut n'en admettre que dam, celle qui paye et celle qui est pavée « il faut subdiviser la première eu classe productive cl classe propriétaire,
Ib 66 garderont de généraliser le root comrmrce^ en disant qui fCeat pour tom ks eUoifens quun motjen de s'enrichir , te cammtrte {\h 574); ce qui tend à confondre sous une même dénomination des choses absolument dilTérenVes. Mais ils appelleront les ventes faites pr les deux premières classes, commerce de propriété, qm est le vrai commerce; et ih appelleront les ventes faites par la troisième classe, trafic, ou commerce de revente et commçr^e de main-d^rnupr^r,
11 n'exp ri tueront pas le commerce de propriétë^par commerce d^ pr^ ductioni (p- 574), parce que cela ne le distingue nullement du fra^r, qoi lait aussi le commerce de productions.
Ils n'appelleront pas indistinctement toutes les espèces de imtits, commerce de commimofk (p. 375), parce qu'ils pensent que cette exprès» sion ne convienl qu'à ta vente qn'un homme lait pour le compte d'un autre, et moyennant un salaire, d'une marchandise qui ne lui appartient pas.
CHAlMTRl!; V.
De la nature des travaux de l'industrie.