DROIT NATUREL. — CHAPITRE II. UZ
une règle naturelle et souveraine^ reconnue par les lumières de la raison , gui détermine évidemment ce qui appartient à soi-même ou à un autre*
Si le père et la mère de renfant meurent, et que renfant se trouve > sans autre ressource, abandonné inévitablement k son impuissance, il est privé de l'usage de son droit naturel, et ce droit devient nul. Car cet attribut relatif est nul quand son corrélatif manque. L'usage des yeux esl nul dans un lieu inaccessible à la lumière.