‹ PhysiocratesChapitre 31 sur 157 · DROIT NATUREL. — CHAPITRE V · texte numérisé non relu

DROIT NATUREL. — CHAPITRE V

tance des hommes, et au maintien de Tautorité tutélaire, dont la protection garantit, aux hommes réunis en société, la propriété de leurs richesses et la sûreté de leurs personnes.

Il est donc évident que le droit naturel de chaque homme s étend à raison de ce que Ton s'attache à l'observation des meilleures his possibles, qui constituent Vordre le plus avantageux aux hommes réunis en 50ciété.

Ces lois ne restreignent point la liberté de l'homme, qui fait partie de son droit naturel ; car les avantages de ces lois suprêmes sont manifestenitnt Tobjet du meilleur choix de la liberté. L'homme ne peut se refuser raisonnablement à Tobéissance qu'il doit h ces lois; autrement, sa liberté ne serait qu'une liberté nuisible à lui-même et aux autres; ce ne serait que la liberté d'un insensé qui, dans un bon gouvernement, doit être contenue et redressée par l'autorité des lois positives de la société.

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