TOME II
146 V. PACHON.
la cellule cérébrale, peut permettre, dans une assez large mesure, de connaître le rôle excito-moteur, l'influence dynamique du cerveau sur la respiration.
La morphine, en résumé, agit sur la respiration en diminuant très fortement, sinon en supprimant l'action excilatrice cérébrale. Étudier les effets respiratoires de la morphine, c'est étudier la respiration privée de la stimulation normale qu'exerce le cerveau sur cette fonction.