‹ Physiologie; (volume 3)Chapitre 10 sur 168 · TOME II · texte numérisé non relu

TOME II

taticn des tubercules quadrijumeaux seulement comme une action passagère due à l'excitation fortuite des fibres nerveuses sensibles (nerfs optiques) contenues dans ces organes.

Langendorff admet, lui, d'une manière générale, dans les tubercules quadrijumeaux, l'existence de centres modérateurs \

Cette opinion, au point de vue qui nous occupe, peut être rapprochée de celle de Markwald. Si les tubercules quadrijumeaux sont des centres modérateurs, on comprend bien l'action d'arrêt que produit leur excitation sur la respiration. Vouloir juger le débat, dans ces conditions, serait certainement téméraire de ma part. Je me contenterai de rapporter deux expériences qui pourront, je pense, servir d'élément à la discussion.

Expérience VII. — 23 janvier 1892. — Pigeon. T. 42°. — Température du laboratoire, 12".

3 h. 10. — Après mise à nu de l'encéphale, des pointes de feu sont enfoncées de chaque côté dans la direction des tubercules bijumeaux. La

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FiG. 103. — Pigeon. Ablation des tubercules bijumeaux : polypnée.

respiration prend immédiatement un caractère polypnéique, dont le tracé donne une forme très saisissante.

Autopsie. — Les tubercules bijumeaux sont à peu près totalement détruits. Le cervelet est modérément endommagé.

Expérience YlII. — 20 janvier 1892. — Pigeon. T. 42° 1. — Température du laboratoire, 12".

2 h. — Les lobes cérébraux sont détruits au thermo-cautère.

2 h. 15. — Tracé de la respiration. Respiration ralentie du pigeon écérébré (représentée par les trois premières lignes de la fig. 104).

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