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INJECTIONS PÉRITONÉALES DE CHLORAL

dissent très vite, tandis que les grands chiens, pesant 30 kilogrammes, par exemple, ne perdent que quelques dixièmes de degré de leur température. Cela tient à ce que, à l'état normal, les gros chiens ont des combustions chimiques moins actives que les petits chiens, tandis que, sous l'iniluence du chloral, les gros et les petits chiens ont des échanges chimiques également faibles. Alors l'abaissement de température est également proportionnel à la déperdition par la surface.

De la disposition de la soupape de Muller pour la respiration spontanée et pour la respiration artificielle.

M. Hanriot et moi nous avons faitconstruire,parM.Alvergniat, une soupape de Muller pour faire respirer des animaux de manière à doser leurs échanges respiratoires. Par cette disposition, on peut graduer la pression à vaincre, soit à l'inspiration, soit à l'expiration. On peut faire la pression égale ou différente dans un sens ou dans l'autre.

Pour apprécier cette pression et inscrire graphiquement l'effort musculaire de l'animal qui respire, nous avons, avec M. Langlois, disposé l'expérience de la manière suivante :

Un long tube, étroit et rempli d'eau, est adapté à la branche commune de la soupape de Muller : chaque effort de l'animal détermine une ascension ou une descente du liquide, et on peut lire sur la colonne le degré d'abaissement ou d'élévation, ce qui indique en centimètres d'eau la hauteur de la pression. En adaptant au tube un tambour inscripteur, on inscrit les variations de volume de l'air, et on a ainsi la notation graphique de l'effort musculaire accompli par l'animal.

On peut encore se servir de cette soupape pour la respi-

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