‹ Physiologie; (volume 3)Chapitre 62 sur 168 · Arch. f. Anut. u. Phys'tLl., elc, 1862, p · texte numérisé non relu

Arch. f. Anut. u. Phys'tLl., elc, 1862, p

elle est montée d'un tiers. La ventilation pulmonaire a augmenté dans des proportions analogues. De quatre cents litres par heure qu'elle était pendant le jeûne, elle s'est élevée à cinq cents litres.

La diminution de poids est restée sensiblement la même : elle s'est maintenue à is'',32 par kilogramme et par heure. Mon patient, en somme, n'a pas souffert ; il a éprouvé les mêmes phénomènes que M. Ranke : des vertiges, de la faiblesse musculaire, des fourmillements dans les jambes.

Nous l'avons soumis, après le jeûne, à une alimentation exagérée. Sous l'influence de ce régime, ses forces ont augmenté et ses appétits génésiques se sont développés, d'après une confidence qu'il nous a faite, dans des proportions remarquables \

1. Expérience sur Sauvage : le 21 avril, à midi, dernier repas; le 21 avril, à 8 heures du soir, il pesait 49i'e,l; le 23 avril, à 8 heures du matin, il pesait 4T'e,3; soit une perte, par kilogramme et par heure, de isr,32.

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