‹ Physiologie; (volume 4)Chapitre 14 sur 210 · Journal de Silliman, 1871, t. II, p · texte numérisé non relu

Journal de Silliman, 1871, t. II, p

2. Ueber die Abhàngigkeit der FarbenempfinduDg von der Zeit {Archives de Pflûger, 1874, t. IX, p. 197).

3. Ueber die Erregung der Netzhaut [Archives de Pflûg >.r, L8T7, t. XV. p. 40).

Dl'HÉE KT INTENSITÉ LUMINEUSES. III

dans le circuit, L'armature P se soulève la première sous l'influence du ressort /'. La pâlotte S dégage alors le ray«»n 1 1 1 1 u i - Qeuxet lui permet d'impressionner l'œil de L'observateur. Un instant après, l'électro-aimaul E se désaimante et abandonne

l'annal me P qui se relève brusquement. Le levier /s'applique aussitôt sur L'armature /?, l'abaisse, et rétablit, par suite, la palette S dans sa position primitive, de façon à obturer le faisceau de lumière.

Ainsi donc, au moment où le circuit est ouvert, la palette cache le faisceau ; pendant la fermeture du circuit, les deux armatures sont attirées, et la palette restera en place ; mais, aussitôt que le courant sera interrompu, en raison de la différence du magnétisme rémanent des deux électro-aimants, la palette S dégagera [tendant un temps très court l'accès de la source lumineuse.

On conçoit que, sous l'influence des deux forces antagonistes, à savoir l'attraction causée par le magnétisme rémanent et la tension du ressort, les armatures seront sollicitées par la plus énergique des deux.

Il est à remarquer que le ressort R doit vaincre la tension du ressort r, et par conséquent être plus puissant que lui, et plus sera grande la différence de force de ces deux ressorts, plus courte sera la durée de l'éclair, puisque la palette S sera remise en place plus vite et plus brusquement.

Ainsi, pour produire l'éclair le plus court possible, il faudra donner au ressort R la plus grande tension et au ressort r la plus faible. Cependant une trop grande différence de ces tensions pourrait faire que l'arrêt des deux électro-aimants fût interverti et qu'il ne se produisit aucun éclair.

Toutefois, dans la pratique, l'inertie des pièces mobiles est un obstacle à la réalisation des éclairs extrêmement courts.

Nous devons ajouter que les rayons lumineux sont concentrés par une lentille au point occupé par la palette S à son état de repos.

La source de lumière était quelconque; mais son intensité

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