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tout, plus récemment, par M. Rubner1, par .M. Hoesslin1 el par .M. Meeh ".
D'abord, comme, chez les animaux de différentes tailles, le poids spécifique des différents tissus reste vraisemblablement le même, on peut supposer que leurs poids et leurs volumes sont rigoureusement proportionnels, et que les chiffres des poids indiqueront exactement les volumes relatifs.
Cela pose. M. Meeh admet que la surface, pour des animaux dont la forme est 1res irrégulière, présente dans ses rapports avec le volume une constante qu'il détermine expérimentalement. Soit alors la formule suivante:
P étant le poids et S étant la surface. En appelant K une constante déterminée par l'expérience directe, on a :
Donc, en connaissant K et P, on peut calculer S.
En appliquant cette formule à nos chiens de dillerentes tailles, et en prenant la valeur de K, déterminée par M. Meeh et M. Hi bner, et, d'après eux, égale à 11,2, nous avons la production suivante de CO2 par centimètre carré de surface:
P ( i I D S LES CHIENS
en kilogrammes.
SURFACE
en