T0 CRE
Met 1 © 9% 119 . 106
MOIS à 89 80 85 Exe. XXXVII {21 mars). — Ac. — 0.356. Coloration.
90 tubes.
Témoins = 100 Ag. = 101,6 NE eh, 6
Exr. XXXVIIL /30 mars). — Ac. — 0.227. 98 flacons de 500 ce. chacun. Coloration.
Le premier jour. Le second jour. Moy.
Témoins = 40 100 100 Ag € 108 132 120 Thl < 86 109 97
Toutes les expériences ne sont pas aussi netles que ces trois expériences bien conclusives, et d'autant plus que la quantité des tubes, et les masses des laits dosés étaient plus considérables.
Exe. XXXIX /23 mars. — Coloration. 50 tubes.
Témoins — 100 Ag e%— 106 Thl 69 =1401
Exp. XL /95 mars). — Acidité, le premier jour, 0.357; le second jour, 0.390. Coloration.
Premier jour. Deuxième jour. Moy.
Témoins 100 100 100 Ag 9 — 99 90 95 Th o — 90 97 9% Co vo — 101 103 , 102
De toutes ces expériences il résulte que les doses minuscules de 2° et de &” sont efficaces, puisque, selon le sel métallique employé, il y a accélération ou ralentissement de la fermentation lactique. |
On me permettra d'insister encore sur la faiblesse de cette dose de 4’. Car nous ne connaissions rien de semblable à cette minuscule dose d’un milligramme dans mille mètres cubes. Cela semble si extraordinairement faible qu'on m'excusera d’avoir multiplié les preuves expérimentales qui établissent ce fait surprenant”.
4. Aux indications bibliographiques données dans les mémoires précédents, j'ajouterai celle-ci que je dois à l’obligeance du professeur ATHANASIU : Ewerr, Eine chemisch-physiologische Methode 0.0000005 Kupfersulfal in einer Verdünnung von 1:30 000 000 nachzuweisen und die Bedeutung derselben für die Pflansenphysiologie und Pflanzsenpathologie (Zeiltschr. für Pflansenkrankheilen, 1903-1904, XIV, 134-136). D'après la note que m'a donnée ATHANASIU, Ewerr aurait étudié l’action des doses minuscules de SO*+ Cu sur la saccharification de l’amidon. Une dose de 0.000 000 5 de SO4Cu ajoutée à une solution d’amidon retarderait l’action de la diastase de 1h. 20° comparativement aux solutions témoins
Dans quelques essais préliminaires, d’ailleurs fort imparfaits, je n'ai pu constater le fait; mais je me propose de l’étudier méthodiquement.
BERTHELOT a constaté (Comptes rendus de l’Acad. des Sciences, 2% mai 1904, CXXXVIT, 1219) qu'un gramme d'iodoforme ne perd qu'un billionième de son poids en une heure, et cependant l'odeur qu'il répand est pénétrante (dans 100 ec. par exemple), A raison de 100 cc. par heure, cela fait environ S00 litres par an. La dilution serait alors d’un centième de milligramme dans mille litres: c'est-à-dire, d'après notre notation, #8. A cette dose de 08 l'air chargé d'iodoforme est très odorant.
D'après Rurnerronp et THompsox un millimètre cube d'hydrogène contiendrait 37 millions de milliards de molécules, ce qui représente à peu près pour un litre d'hydrogène 1021 molécules.
Le poids, d’une bactérie serait, parait-il, inférieur {à 0e',000 000 0001 ; et cependant la présence d'une bactérie dans un centimètre cube (#10) n’est nullement négligeable.
pd ; IV. — INFLUENCE DE LA DESSICCATION SUR L'ACTION DES SOLUTIONS MÉTALLIQUES.
Dans le mémoire précédent (v. p. 322), où j'avais étudié l’action du chlorure de baryum, j'avais montré que, suivant qu'il est desséché ou en solution, le chlorure de baryum ralentit ou accélère la fermentation; et d'ailleurs j'avais établi le fait sans pouvoir en donner aucune explication.
Je rappellerai le tableau comparatif suivant donné pour le chlorure de baryum :
Siccité En solution Si les tubes secs — 100
(tém. — 100). (tém. = 100). les tubes humides — où =—= 102 215 113 si— 92 112 119 ot — 90 105 147 SS— 89 100 112 e— 91 108 118
Mais ces chiffres ne représentent que des moyennes, et l'expérience n'était pas rigoureusement comparative.
Pour que la comparaison fût irréprochable entre les tubes à sel desséché et les tubes à sel dissous, voici comment je procédais.
Je mettais dans 20 tubes, je suppose, dix gouttes de la solution 4°: et dans 20 tubes témoins, 10 gouttes d’eau distillée. Puis 10 des tubes témoins étaient mis au bain de sable, jusqu'à ce que la solution füt complètement évaporée, 10 des tubes à 0° étaient traités de même. Cela fait, à chacun des 40 tubes (après stérilisation à 110° à l'autoclave) on ajoutait 50 cc. de lait. La solution élait 4°. Alors Je considérais les laits avec eau distillée évaporée comme témoins des tubes à solution métallique préalablement évaporée. Et pareillement pour les tubes avec solution métallique non évaporée, les témoins étaient les tubes avec eau distillée non évaporée au préalable.
Nous avions donc deux sortes de témoins : les [émoins
ë . . LT à S de siccité et les témoins de non-siccité. Supposons les un è ; 2 TR L ax NS et les autres témoins égaux à 100: voici quels ont ét Le chiffres d’acidité respectifs.
(Ces expériences n'ont porté que sur le chlorure de pla-
tune, w°, ®", D, D.) Acidité des tubes humides.
Si les tubes Siccité. En solution. desséchés — J00.
@" )0 31 62 2 100 100 100 93 9 102 D 27 33 118 Moy. — 96 co! 93 33 9 oô 108 97 99) cé 101 96 “97 6 92 40% 114% ei 5) 10 (19 " 60 10 126 ci DÙ ri 152 | Mo, — 108 gi SE 99 98 : 95 95 102 o [OU 102 102 (CA 94 103 111 (2 S65 97 112 o1 ou! 106 116 »4 83 304 Moy. —119
og 150 31 91 o\ 180 225 125 (2) 78 16: 209