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Par suite de la classification arbitraire des acidités par la hiérarchie des couleurs, il ne faut pas donner grande importance à la moyenne, mais bien au nombre des cas
dans lesquels il y a eu excès des laits mélalliques sur les laits témoins.
Or nous voyons que presque toujours les tubes métalliques ont été plus acides (par rapport aux témoins), quand les solutions n'avaient pas été évaporées. |
En effet, sur 22 expériences, il y a eu six fois seulement excédent d'acidité destubes desséchés comparés aux témoins desséchés sur les tubes non desséchés comparés aux témoins non desséchés. Pour la solution 7, par exemple, le résultat est éclatant. Car, sur T expériences, il y a eu six fois excès des tubes non desséchés sur les tubes desséchés.
J'attache d'autant plus d'importance à cette constatation, encore qu'il me soit impossible d'en soupconner la cause, qu'avec le chlorure de baryum, par des méthodes de constatation un peu différentes, le résultat à été le même. La moyenne des tubes non desséchés a été de 116; c'est-à-dire à très peu près celle de 22 expériences avec le chlorure de platine, qui donne 111 d'acidité pour les tubes humides (avec platine), si les tubes desséchés (avec platine) — 100.
CONCLUSIONS
Les faits exposés ci-dessus ne permettent pas de douter, d'une part qu'une dose de +” soit active, et d'autre part qu'après les périodes de ralentissement et d'accélération primaires, il y ait deux périodes de ralentissement et d’accélération secondaires.
Il faut essayer d'interpréter ce dernier phénomène.
Lorsqu'une action quelconque s'exerce sur une fonction physiologique ou sur une fermentation, elle le fait suivant un type qui est constamment le même. Action forte : arrêt. Action moyenne : ralentissement. Action faible : accélération.
Cette loi est générale, et ne s'applique pas seulement aux actions toxiques, mais à toutes les actions mésologiques, quelles qu’elles soient.