VUE
les 4 lettres lues à 20 mètres.
en 20 D'où — — T6 — 1,20.
Notre acuité visuelle était done supérieure à la normale. Nous avons répété cette lecture en ballon, à 2.500 mètres. À 2.500 mètres :
4 ligne VDHB : 1 lettre lue à 30 mètres.
2 lettres lues à 28 mètres.
4 lettres lues à 27 m. 50.
: M 27,50 En conséquence, = 16.66 = GET D'autre part nous avons pu lire, à 80 mètres, la deuxième ligne de l'échelle, établie pour 37 m. 50. À 67 mètres enfin, nouslisions la première ligne qui, avec une acuité normale, doit se distinguer à 50 mètres. Notre acuité visuelle, déjà supérieure à la normale, à terre, était donc sensiblement augmentée en ballon, à 2.500 mètres. Pour vérifier cette augmentation, nous avons fait une nouvelle lecture trois jours après l’ascension. Nous avons obtenu les chiffres suivants: Lecture à terre, le 5 août :
La 4e ligne correspondant à l’acuité normale de 16 m. 66 est lue à 23 m. 10
La 3e ligne — — 25 mètres — 33 mètres La 2e ligne — — 31 m. 50 — 44 mètres La 1". ligne — — 50 mètres — 58 m. 50
Ces différentes déterminations nous permettent d'affirmer l’augmentation très appréciable de l’acuité visuelle. Celle-ci déjà supérieure d'un quart à la normale, quand nous étions à terre, s’est encore développée de près d'un tiers, à 2.500 mètres.
Nous avions eu l'impression de ce phénomène en examinant le sol du haut du ballon. En passant au-dessus du Parc des Princes, à 1.200 mètres d'altitude, nous lisions très nettement les grandes affiches peintes sur la piste du vélodrome. D'autre part, il nous a été possible de suivre,pendant un kilomètre environ, la chute d’un cobaye que nous avions sacrifié pour nos expériences sur le sang.
Nous pouvons donc conclure à l'influence de l'ascension en
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ballon sur l’acuité visuelle, augmentée d’un bon tiers à 2.500 mètres. Ce phénomène qui ne s’observe pas dans les ascensions de montagne, peut tenir à la congestion légère de la choroïde et de la rétine sous l'action des différents facteurs de vasomotricité. Au surplus, nous devons tenir compte de la pureté de l’air et de l'absence de brume constatée au-dessus de 800 à 1.000 mètres, lorsqu'on se trouve dans la nacelle.