III - I
Voici qui est clair el il n'y a pas lieu d insister davantage.
Accord de Septième de 4® clegré eu mineur.
Voici UQ intervalle composé d'une nature physiologique spéciale, bien que se rattachant aux trois que nous venons d'étudier par la composition identique des intervalles qui le composent.
Il est susceptible de deux résolutions différentes : La première, celle qui découle du rôle naturel des degrés de la gamme qui le composent, n'est autre que l'accord de -& de 7« degré de la gamme génératrice.
Ainsi :
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La Septième, une quinte, descend d'un ton sur la S.-D. du ton générateur; la Basse, une quinte également, monte d'un ton sur la tierce de la Dom. centrale (ici do) où module la gamme mineure et concourant à la formation de l'accord mineur mixte; la tierce de la Basse, note tonale génératrice, descend d'un demi-ton sur cette même tierce de D. et la quinte, tierce de la Fond, génératrice, descend d'un ton, selon son rôle dans la modulation à la D. Nous arrivons ainsi dans l'accord de -& du ton générateur où nous modulons, selon que le montre l'exemple ci-dessus.
La seconde manière, très intéressante, découle de la physiologie de notre gamme mineure moderne modulante.
La Septième, considérée comme Tonique, prend le caractère d'une Fond, et comme telle doit descendre d'un demi-ton sur la tierce de sa D. La Basse procédera comme dans l'exemle précédent en qualité de quinte, et les tierce et quinte, par le fait de l'attraction de l'accord parfait majeur de Dom. du mode mineur, descendront toutes deux d'un demi-ton, la première en qualité de note tonale et la deuxième de tierce bar-
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iiioniqiie faite Tonique mineure et pouvant, comme telle,
descendre chromatiquement sur le 7« degré altéré de la
gamme mineure lui tenant lieu de sensible.
Ainsi :
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Bien n'empêche du reste, ainsi qu'en 6) de faire descendre cette tierce de S.-l). d'un ton entier, selon son rôle propre, abordant de cette façon le 5^ degré mineur de la gamme correspondante.
Cette résolution très usitée donne naissance à deux quintes chromatiques directes de tous points justifiées, puisque les parties qui les produisent marchent logiquement, le mouvement montant de la Basse-quinte opposé à celui de la partie aiguf les atténuant au |)oint de les masquer complètement.
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Intervalles composés de Septièmes (le 1'^'' et i« (leçirôs (7+).
Ces intervalles, composés tous deux d un accord parfait majeur avec Septième majeure diffèrent cependant l'un dr l'autre au point de vue physiologique, comme nous le verrons. Commençons par l'étude de celui de premier degré que nous ramènerons à celle de l'intervalle simple de même degré, déjà faite aux pages 98 et Î>1» auxquelles je renvoie le lecteur.
Nous avons donc à la Basse le premier degré ou Tonique, les tierce et quinte en étant les harmoniques, ri au sommrt la tierce tiitonique «lescendant siii- lo ()• degré (pi'ellr re-
tarde, ainsi que nous l'avons vu dans l'harmonisation descendante de la gamme.
Cet accord se résoudra donc naturellement sur celui de S.-D., l'accord parfait majeur de Tonique y modulant naturellement et la Septième tritonique descendant sur le 6"'« degré.
La quinte de l'accord montera ou descendra.
tierce tritonique ou Ex. 12i,
Veut-on rester dans la Tonique centrale représentée déjà par les trois parties inférieures, on les laissera en place et la seule partie appartenant à la triade de D., la tierce du sommet reprendra son rôle de tierce sensible et comme telle montera sur la quarte de D. ou octave de Tonique, avec laquelle elle se confond dans la pratique. Voici :
Ex. 122.
Autres façons de traiter l'accord de 7+ du 1''' degré.
a) L'on peut, ainsi que dans l'exemple 123, moduler à la triade de S.-D. de façon plus satisfaisante en altérant la quinte.
Les 3 et 5 représenteront donc deux tierces sensibles marchant parallèlement à la S.-D. de leur base, ainsi que nous l'avons fait voir au chapitre de la quinte augmentée, p. 84.
Ex. 123. -/H — i*$^