SEXES
Q Ier, Du besoin, de l'instinct de la Reproduction.
Nous avons dit souvent qu’une sensation interne était attachéé à toutes celles de nos fonctions qui exigent pour leur accomplissement un rapport avec l'extérieur; nous avons présenté cette sensation comme une espèce de sentis nelle, destinée à nous exciter à l'établissement de ce rapport. C'est ainsi que nous avons vu la faim nous solliciter aux temps opportuns à prendre les aliments qui nous son! nécessaires. Or, la nature n’a pas été, en ce qui concerné la conservation de l’espèce , moins précautionneuse , qu’en ce qui a trait à la conservation de lindividu; elle n’a pa voulu davantage, en ce qui regarde notre reproduction s’en reposer sur notre raison ; et elle a placé en nous ui instinct impérieux , une sensation interne , qui nous exciti à remplir son vœu: C’est de cet instinct dont nous devonl parler ici. ‘4
Personne n’en peut contester la réalité. Nul dans l'en fance, àge auquel Phomme ne peut se reproduire, il se mon! tre tout à coup à la puberté, éclate avec énergie pendan toute la jeunesse, se prolonge au loin dans l’âge adulte : enfin disparaît dans la vieillesse, quand l'être n’est pl