LAC VAN
10 FONCTION DES ABSORPTIONS. À sorptions internes, les matériaux repris sont aussi h en des fluides, que nous verrons être la lymphe et les veineux. |
ARTICLE IL
| Absorptions éventuelles. À
Nous avons appelé ainsi celles qui ne se produisent qu cidentellement, qui surtout, ne faisant pas partie M grante du mécanisme de la nutrition, tour à-tourk utiles et nuisibles, et le plus souvent laissent intactes alièrent moins profondément les matières qu’elles introc sent dans le corps. On peut aussi les distinguer en exte et internes , selon que la matière absorbée est prise au: hors, ou provient de l’économie elle-même. #|
19 Les absorptions accidentelles externes ne peuven faire que par les surfaces de notre corps, qui sont nat lement extérieures et en contact avec des substances ét: gères, savoir, la peau , et les membranes muqueuses :e là deux espèces d’absorptions de ce genre , chez l’homrie cutanée et la muqueuse. ù |
L’absorption cutanée est celle que quelquefois ex la peau sur les substances étrangères, tant solides liquides et gazeuses, avec lesquelles cette membrane être en contact. Nous avons déjà dit que, de toute@ tude chez l’homme, la peau n’absorbait aucuns alim proprement dits. Paracelse dit avoir soutenu des* lades avec des bains nourrissants, des bains de lait| bouillon; mais, s’il est vrai que la peau ait absorbe substances, elles n’ont agi que comme liquides, Il y a de doutes relativement aux boissons : au récit de voyag . dignes de foi, la soif a été calmée par des bains, et par application de vêtements mouillés sur la peau ; mais em ne admettant le fait, l'absorption des boissons par la” n'en serait pas moins accidentelle, puisque nous ne son pas plongés naturellement dans l’eau. Enfin , à l’articl la respiration , nous prouverons que, chez l’homme, la n’absorbe pas non plus l’élément respirable, et que cet