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DE L'APPAREIL LYMPHATIQUE

5. Alors on les voit manifestement se diriger vers les fux troncs communs de tout le système, sous forme de cacylindriques, transparents, membraneux, toujours Sez grêles , et qui s’anastomosent mille fois entre eux dans urtrajet. Ils sont très nombreux, plus cependant en ceres parties que dans d’autres ; par exemple, dans toutes S qui sont le siége de quelques sécrétions récrément1- : ils constituent aussi en grande partie le tissu des ces et des membranes blanches. On en trouve dans ésque toutes les parties du corps : les anatomistes disent émavoir pas trouvé encore au cerveau, à la moelle épière, à l’œil , à l’oreille interne, etc; mais il est probable le cela tient à l’imperfection des moyens anatomiques ; "on ne Voit pas pourquoi ces parties n’auraïent pes, comme a es les autres, des vaisseaux lymphatiques.

Dans le long trajet qu'ils parcourent, ils vont en s’ouant sans cesse les uns dans les autres , de manière à former | seul et même système. Cependant, malgré cet abouchentsuccessif des uns dans les autres, ils restent toujours les, et c’est une des diflérences qui distinguent le Sysne lymphatique du système veineux. [ls marchent sur aux plans , l’un superficiet, qui rampe sous Ja peau ou 1s la membrane qui enveloppe l'organe, et qui aCcoMmpa- *lesveines superficielles et sous-cutanées ; l’autre profond.

l'est situé plus profondément dans les interstices des scles , ou dans le tissu même des parties, et qui accom-

ne les artères. Des anastomoses existent entre ces deux

ms. Cette disposition ne se remarque pas seulement dans

membres; elle a lieu dans chaque viscère, et dans Le

melui-même, où l’on voit le plan superficiel des vaisseaux

nphatiques au-dessous de la peau, et le plan profond

rerles chairs et la membrane séreuse qui tapisse Îles ça-

és splanchniques. Dans ce trajet aussi, ces Vaisseaux sou-

it’se réunissent en faisceaux, s’enlacent par des réplis

dipliés, et forment des plexus inextricables. I]s sont

cés généralement à la face interne des membres , Ou dans

vides que laissent entre eux les organes , accompagnant artères, les enlaçant de leurs plexus, et traversant d’es-

pace en espace Îles ganglions qui constituent l’autre pai du système Jymphatique. 4 Tous aboutissent enfin à deux troncs, qui sont les cent de tout le système, et qui s’ouvrent eux-mêmes dans lers ième veineux : l’un situé à gauche, appelécanal thoracig: Vautre, situé à droite, appelé le grand vaisseau lymphe que droit. Le premier est ainsi nommé à cause de sa situal| dans le thorax, qu’il traverse dans toute sa hauteur P pendiculaire : il commence à ce même réservoir de Pecq que nous avons décrit à l’article de l’appareil chylifère, est formé là par trois gros vaisseaux, dont l’un est lab tissant de tous les lymphatiques de l’intestin, de tous & qui ont recueilli dans cet intestin le chyle, produit di digestion, et dont chacun des deux autres est formé paï réunion de tous les lymphatiques de la moitié inférieure corps. De là, ce canal thoracique monte le long du ce des vertèbres, en faisant quelques flexuosités ; arrivé hauteur du diaphragme, il s'engage dans une ouverture d est percé ce muscle, parvient dans le thorax, le trave dans toute sa hauteur, et s'élève jusqu’à la face antérie du col, à un pouce à peu près au-dessus de sa destinati IL se replie alors en arcade, et vient s'ouvrir dans la tion sous-clavière de la veine brachiale gauche. Une vule existe au lieu de cet abouchement ; et est disposéd manière à permettre la chute de la lymphe dans le sang: à prévenir, au contraire, le reflux du sang dans le ca thoracique. Dans ce trajet, ce canal a de 16 à 18 por de longueur ; plus large en bas, se rétrécissant dans! milieu ,ets’élargissant de nouveau à la partie supérieure; calibre est de deux à trois lignes. Souvent, dans sa longue il se partage en plusieurs troncs, qui cependant se réu: sent de nouveau en un seul avant d’arriver à la veine plus souvent au moins; d’autres fois , il est double. Il porte de connaître ces variations dans sa structure, afir s’expliquer la diversité des résultats qu'ont obtenus ce qui, dans des expériences physiologiques sur les anim vivants, en ont fait la ligature. Ce tronc reçoit tous les scaux lymphatiques de la moitié inférieure du corps, |

Lu DE L'APPAREIL LYMPHATIQUE. 73 >. rande partie de ceux du thorax, et tous ceux de la gauche de la partie supérieure du corps; c’est à lui qu'aboutit le chyle qui provient de la digestion. autre tronc lymphatique est étendu obliquement à e sur l’apophyse transverse de la dernière vertèbre cere,.et s’ouvre dans la portion sous-clavière de la veine chiale dæ côté droit, Une valvule existe aussi au lieu de éninsertion, el est disposée de manière à remplir le e usage. Ce tronc, long d’un quart de pouce à peu près, aussi gros que le canal thoracique , et reçoit les lymphanes du côté droit du thorax et des parties supérieures lusieurs autres pelits vaisseaux lymphatiques, mais dont istence n'est pas constante, s’abouchent dans la veine supérieure , au voisinage de ces deux troncs.

es deux troncs sont, pour le système lymphatique, ce sont les veines caves pour le système veineux. Ce n’est cependant que le système lymphatique soit dans son enble comme le système veineux. Les veines marchent des iesau cœur,en devenant de moins eñ moins nombreuses, plus en plus grosses, et en aflectant dans leur ensemble me d’un arbre : les lymphatiques, au contraire, parent de longs trajets en restant toujoursgrêles , et, for- & sans cesse des divisions et des anastomoses très multies, ils simulent plutôt des réseaux qu'ils n’ont la forme arbre. Les lymphatiques sont, dit-on, plus nombreux des veines ; on dit qu’il y à quatorze Iymphatiques suiciels pour une veine ; d’où l’on établit que la capacité du ème lymphatique est supérieure à celle du système vei- Xe Mais, d’abord , il est impossible de préciser la capade chacun de ces systèmes; ensuite, on ne peut pas Spécifier la différence qu'il y à sous ce rapport entre et l’autre; enfin, si l’on remarque la petitesse des ]ymiques, peut-être soupçonnera:{t-on que le surplus de cité qu’on accorde à ce système est moindre qu’on ne it. |

ne importante question est celle de savoir si les vaisseaux dhatiques n’ont pas, dans le système veineux, d'autre

abouchement que par les deux troncs que nous veno décrire; ou si , au contraire, ces vaisseaux , chemin fais

et dès leur origine, s'ouvrent dans les veines qui less: sinent. Nous avons annoncé que beaucoup de sectateu l'absorption exclusive par les lymphatiques, afin de po expliquer pourquoi les matières absorbées se retrouvent les veines , avaient émis cette dernière opiniongeet, enk beaucoup d’anatomistes anciens et modernes la profes] Vieussens, par exemple, dit avoir reconnu, à l’aidew jections , que des vaisseaux lymphatiques naissent de: rois des dernières artérioles et vont aboutir aux paroi dernières veinules. Blizard assure avoir vu deux fois terminaison directe de lymphatiques dans les veines ilia M. Ribes, en injectant les veines sus-hépatiques, a matière de l’injection pénétrer dans les vaisseaux lym tiques superficiels du foie. M. 4lard, qui, dans l’ou* que nous avons cité plus haut, nie l’absorption veint fait de la communication des systèmes lymphatiqu veineux à leur origine la base de toute sa théorie. En un anatomiste de Heidelberg, M. Fohmam, a avant les vaisseaux lymphatiques communiquaient directe avec les veines, non-seulement dans leurs premiers pli dans leurs plexus capillaires, mais encore dans l’inté des ganglions lymphatiques. Il a été suivi en cela M. Lauth de Strasbourg, qui était allé en Allemagn prendre de M. Fohmam son procédé d’injection, ete annoncé les mêmes faits dans sa dissertation à l’écol Strasbourg en 1824 : par cette disposition anatomi M. Lauth explique comment une injection poussée daï artères arrive dans les lymphatiques, sans s’être épai dans le tissu cellulaire; l’injection a passé des artères veines , et de celles-ci par voie rétrograde aux lymphati Béclard pensait que cette communication existait aun dans l’intérieur des ganglions, et il appuyait son Op sur ce que dans les oiseaux, où les ganglions manque sont remplacés par des plexus, on voit distinctement ces plexus les vaisseaux lymphatiques s'ouvrir dans les nes. Enfin, en 1825, M. Zippi de Florence a publié su

DE L'APPAREIL LYMPHATIQUE. 75 ie des vaisseaux chylifères et Iymphatiques, un tralans lequel cette communication est encore plus tement annoncée; il ne s’agit plus en effet d’anastoes rares, à l’aide de vaisseaux capillaires, et cachées dans térieur des ganglions , mais de communications établies le moyen de gros vaisseaux. Selon M. Lippi , il existe les

munications les plus nombreuses entre les vaisseaux vhatiques de l’abdomen et la veine-cave inférieure et és ses branches, veines lombaires ; Sspermatiques, sacréeenne, veine azZygoS, elc.; ces communications sont à int multipliées, que toute veine reçoitun vaisseau lymique , et que la somme de tous ces vaisseaux lymphati- -formerait plusieurs canaux thoraciques. Au niveau leuxième et troisième vertèbres lombaires , ces vaisseaux hatiques se partagent manifestement en deux ordres, ns ascendants, qui vont aboutir au canal thoracique , iutres descendants, qui vont s’ouvrir dans les veines les et dans les bassinets des reins. Nous avons déjà dit M. Lippi admettait sur tous ces points des disposisemblables dans les vaisseaux chylifères, et qu’il s’en servi pour expliquer la promptitude avec laquelle les Ons sont évacuées par l’urine. Sectateur de absorption Isive par les lymphatiques, cet anatomiste trouve dans Mmmunications nombreuses des vaisseaux Jymphatiques veines le moyen d'expliquer tous les faits qu’opposent wtisans de l’absorption veineuse , savoir, la présence des ères absorbées dans le sang des veines et dans l’urine ; ompt écoulement des boissons par la voie de cette sé- On; la grande capacité de la veine-porte , dans laquelle alières absorbées, quoique non saisies immédiatement es radicules veineux, n’en arrivent pas moins; enfin, ssibilité que ces matières absorbées arrivent dans le malgré un état d’obstruction des ganglions lymphatiy et malgré la ligature du canal thoracique. Sans doute, que le système lymphatique s’abouche de toute évi- : dans le système veineux aux deux troncs centraux us depuis si Jong-temps, on ne peut rien trouver d’éint à ce qu'il s’y abouche également en d’autres en-

droits, car, physiologiquement, le résultat est le: Mais cette communication est-elle aussi considérablex dit M. Zippi? les recherches qu’on a faites depuis la p: cation du travail de cet anatomiste n’ont pas confirmi faits qu’il avait annoncés ; M. Rossi a soutenu que les! seaux que M. Zippi avait pris pour des lymphatiques taient au contraire que des veines; la question reste ex en litige parmi les anatomistes , et l’on n’admet géné ment de communication entre les deux systèmes qu’à origines dans les systèmes capillaireset dans les gangl| Quant à la texture des vaisseaux lymphatiques , tous formés de trois membranes superposées l’une à Pautr unies par du tissu cellulaire. 10 L’extérieure n’estég qu’un tissu cellulaire condensé qui les unit aux partiés sines. 20 La suivante est la principale, et celle à laque! vaisseau doit sa solidité : quelques-uns , mais à tort , ave voulu faire croire qu’elle était musculeuse ; par exem Scheldon, qui disait avoir vu des fibres musculeuses. le canal thoracique du cheval ; Schneider, qui en avai dans celui de Phomme; Cruiskank, parce qu’il avait y. Vaisseaux manifester de l’irritabilité sous l’influence d tants chimiques , de l’huile de vitriol , par exemple. 30] térieure, au contraire, est mince, délicate, transpare et se déchire au moindre contact : continue à celle qu pisse l’intérieur des veines, elle en diffère un peu, elle est sujette à un. encroûtement plâtreux que l’autn présente jamais. On a dit qu’elle était, ainsi que lam brane interne de tout autre vaisseau, le siége d’une « lation dontle produit servait à la défendre du contact. lymphe; mais probablement on s’en est laissé 1m pOsêT quelque transsudation cadavérique; du moins, un vais lymphatique s’oblitère en entier quand la lyÿmphe cess circuler. Elle forme , d’espaces en espaces, dans l’intér des vaisseaux, des valvules, c’est-à-dire des replis don bords libres sont dirigés du côté des troncs centraux , et servent à prévenir le reflux de la lymphe. Ces valvules y plus nombreuses encore qu’aux veines, disposées de m par paires, et placées surtout aux points où les lympl

é réunissent : c’est à cause d'elles que les lyÿmphati- Won à injectés paraissent coupés par des nodosités. ns que ces trois membranes qui composent les ]ymues reçoivent en outre les éléments sans lesquels augane, quel qu'il soit, ne peut vivre, des artérioles, ules, etc. |

de, DE L'APPAREIL LYMPHATIQUE.

té, une solidité qui même est supérieure à celle d’une d’un volume égal, car ils supportent le poids d’une ede mercure plus forte. Ilssontaussi susceptibles d’une he distension , comme le prouvent les injections, ou la re du canal thoracique. Ils sont de même contractiles, en de plus variable que le volume des Iymphatiques et la itité de lymphe.qui y circule. En général ces vaisseaux ine vilalité plus exaltée que celle des veines.

Ganglions lymphaiiques. Ce sont des organes généraft arrondis, d’un volume qui varie depuis un dixième gue jusqu’à la grosseur d’une noiselle, et qui, placés à sur le trajet des vaisseaux fymphatiques, recoivent CÔLé un certain nombre de ces vaisseaux , et de l’autre onnent naissance à d’autres qui continuent le sys- Appelés jadis glandes conglobées, mot fort impropre, Ondent surtout au niveau des articulations , dans tous eux où le sysième cellulaire prédomine ; et ils sont ant plus nombreux qu'on approche plus des troncs ont les centres du système. Leur nombre peut être de sept cents, et ils sont spécialement nommés d’après situation. Ainsi, en commençant par le membre infé- "on en signale trois ou quatre dans le creux du jarret, oplités ; puis, huit à douze dans le pli de l’aine, les naux : recherchant ensuite ceux de l’abdomen , on e successivement huit à dix ganglions iliaques, dix 10a5s prélombaires , cent mésentériques, soixante mésotes, Et Un grand nombre avoisinant chaque principal e de l’abdomen , et nommés d’après cela sous- hépati- Spléniques, Pancréaliques , pelviens. Le membre suir en présente de même quatre à cinq auprès du coude, méro-cubitales, et six à huit dans le creux de l’ais

selle, les axillaires. À la tête et au col sont deux où mastoïdiens, des sous-zigomatiques , des maxillaires sublinguaux , beaucoup de trachéliens , des sus-scapula des sous-claviers, etc. Enfin dans le thorax, où sont si les deux troncs aboutissants du système, on signale ganglions prédorsaux , des inter-costaux, un entre ch: côté; des diaphragmatiques, des médiastins , des sousnaux , et enfin ceux qui, avoisinant les viscères intéri du thorax, en ont tiré leur nom, les bronchiques, pu naires , cardiaques , etc. Nous nous bornerons à cette mération générale des ganglions lymphatiques, parce, doit nous suflire de dire que, recevant d’un côté et nissant de l’autre des vaisseaux lympbatiques, :ls réellement de tous un système continu. Il est certain effet, que ces ganglions s’envoient réciproquement des seaux de communication. Ils sont souvent si petits qu les voit pas, et c’est la maladie qui, en les grossissant. le apparaître. [l'en est aux deux plans que présentent leur marche les lymphatiques; et généralement ils ne

jamais isolés, mais toujours réunis au nombre de plus ÿ

et disposés en groupes.

Leur texture , objet de recherches très importantes; que par elle on peut pénétrer le rôle qu'ils jouent da généralité du système, est encore un sujet de contro pour les anatomistes. St l’on en croit Haller, Albinus ganglions sont formés par les circonvolutions des vais: Iymphatiques qui se sont roulés sur eux-mêmes pour le mer. Malpighi, Morgagni, Cruiskank, pensent, au traire, qu’ils sont des amas de cellules, recevant d’ur des vaisseaux lymphatiques qu’on appelle afférents, dor naissance de l’autre côté à d’autres vaisseaux lymphat appelés efférents, et dans l’intérieur desquelles s’exha suc destiné à se mêler à la Ilymphe et à l’élaborer. Les seaux efférents sont plus gros et moins nombreux q afférents. Telle est, en effet, la disposition du thym d’autres organes , que nous allons dire être rapporté M. Chaussier, aux ganglions Iymphatiques. Les part de cette dernière opinion s'appuient sur ce qu’en exam

DE L'APPAREIL LYMPHATIQUE. "1 078 landes Iymphatiques , après les avoir injectées, on voit inctement en elles de petites dilatations. Cruiskank parérement , assure avoir vu nettement dans le cheval et âne, que dans ces dilatations aboutissaient et comaient des vaisseaux lymphatiques , dans lesquels il avait troduire des soies de porc. Les fauteurs de l'opinion ire objectent , 10 que cette apparence de cellules ne nire pas dans tous les ganglions, et n’est pas tounstante dans les ganglions d’une même région. 20 Que les injections, la matière injectée , le mercure, par €, passe des vaisseaux afférents des ganglions aux x eflérents, sans s'épancher dans leur intérieur. > les ganglions lymphatiques n’existent pas dans l’emn, et sont remplacés alors par de simples plexus dans éls les vaisseaux sont évidemment continus; 40 qu’entte disposition est encore celle des oiseaux, des rep- > des poissons, dans les plexus desquels les vaisseaux hatiques présentent néanmoins des dilatations aux $ de leur réunion. Ils croient donc que ce sont ces dions, que présentent d'espace en espace les vaisseaux hatiques , qu’on a prises pour des cellules; et telle est ulièrement l’opinion de Réclard. Quoi qu’il en soit, si eux appliquer aux ganglions lymphatiques l’idée que fait de tout ganglion quelconque, il faut se les reprécomme des agglomérations de vaisseaux lymphatiques #, repliés , pelotonnés, anastomosés à lPinfini, réunis sse par des liens celluleux , et formant ainsi un organe eçoit beaucoup de vaisseaux sanguins, des nerfs du anchnique » et qu'enveloppe une membrane celluleuce lense. Malpighi disait musculeuse . et Nuck fibro-ten- ‘€ ctte enveloppe extérieure ;: mais il est évident e n'est que du tissu cellulaire condensé. Si l’on cherpoursuivre les vaisseaux lymphatiques dans les gan- , à les y dérouler, on reconnait que ces vaisseaux yont OIs moins épaisses, et des anastomoses plus fréquenreste , il faut avouer que l’on est ici dans une ignoégale à celle où nous sommes toujours pour tout ce relatif à la texture profonde des organes. Sæmmering

dit que cette texture n’est pas la même dans tous les glions; que dans les uns elle est vasculaire, dans de. celluleuse , et dans d’autres à la fois vasculaire et cellu

Toutefois ces ganglions, qui sont de couleur roséd

l'enfant, grise chez l’adulte, doivent à leur texture } qu’elle soit, une solidité assez grande, mais qui est ms cependant que celle des vaisseaux lymphatiques eux-m Ils jouissent d’une sorte de mobilité dans leurs rapp leurs attaches avec les parties voisines. Ils ont surtot vitalité fort énergique, comme il est prouvé par la fréc de leurs maladies, et la facilité avec laquelle ils s’al sympathiquement.

M. Chaussier considère comme appartenant aux gaï lymphatiques, un certain nombre d’organes dont les! dans l’économie ne sont pas encore bien connus, k le thymus, la thyroïde, les capsules surrénales , et pe la rate ; il en fait une section à part, sous le nom lions glandiformes. Bien que cette idée de ce professi besoin , pour être jugée, de développements qu'il: donnés, nous allons dire quelques mots de ces diver nes. Nous avons déjà parlé de la rate. Le thymus est u formé de cinq à six lobes distincts, situé dans le th sa partie supérieure el antérieure, derrière le stern: qui, appartenant plus particulièrement au premiéi la vie, sera dévrit à l’article du fœtus. La thyroïde organe, lobulaire aussi, situé à la partie antérieure au-dessous de la peau et de quelques muscles sous: appuyé sur la partie antérieure et inférieure du Ja les premiers anneaux de la trachée-artère. Formé qui se subdivisent successivement en Jobules et en cet organe a une couleur lantôt rouge, tantôt ja présente intérieurement des vésicules remplies d'u qui est visqueux el incolore ou jaunâtre. On a ditq vait à séeréter le mucus bronchique; mais jamais 01 lui trouver un canal excréteur. Comme il est plus neux dans le fœtus que dans l'adulte ; on peut | destiné plus particulièrement à quelques fonction

Lives relalives à cet âge; cependant sa persislanc

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