AO
plus chaud soit dans le V
oisinage et en contact d’un corps plus froid, une partie du calorique que dégage en plus le premier , esl absorbée par le second; le premier se refroidit un peu, le second s’échauffe, et les deux finissent par se mettre au même niveau de température. Ce niveau arrive plus ou moins vite , selon que les corps se touchent par plus de points, sont plus ou. moins bons conducteurs du calorique , ont des facultés de rayonuance, d'émission et d’in- Lussusception du calorique, plus où moins grandes. Nous wWons déjà dit que généralement un Corps rayonne d’autant moins de calorique qu’il est plus poli; et, il est d’observaïon que mieux un corps réfléchit: le calorique , moins Len absorbe et moins il en rayonne. C’est là ce qu’on apee la loi d'équilibre du calorique ; et, Comme cette loi est bsolue pour les Corps inorganiques, il en résulte que le déagement de calorique libre, dont dépend leur température,
st moins réglé par eux-mêmes que par les corps dont ils
ont entourés, et qu’ils n’ont pas de température propre,
nais celle de l’élément ambiant dans lequel ïls sont,
Dans tous les corps vivants, au contraire, et par conséuent dans l’homme , c’est l’activité propre de ces êtres qui étermine je dégagenient de calorique duquel dépend leur Mmpérature ,.et l’on sait que l’activité propre de ces êtres tb en opposition avec toutes les forces physiques et chimiues générales, et à cause de cela est appelée aie, Dès lors us les êtres vivants , et par conséquent l’homme, ont une mpérature qui leur est propre, qui est autre que celle du ilieu ambiant , qui est indépendante des variations de la mpérature de ce milieu , et qui ne se modifie qu’en raison > leur activité spéciale, c’est-à-dire de la vie. Prouvons iacune de ces deux assertions.
D'une part, leur température est autre que celle du miu ambiant, et indépendaæte de celle de ce milieu. On ut citer En preuve lous les COrpS vivants, quels qu’il ient. 19 Cela est vrai de simples parties détachées des rps vivants, et qui ne jouissent que d’une vie latente , mme les œufs, les fruits, les graines. À ja vérité, le fait est pas aussi palpable ici qu’il le sera pour les animaux.