TOME I
de labsorption interne , en partie au moins. Ces matériaux sont donc ce qui est repris dans 1 organes pour leur décomposition , tous les sucs sécrétés récrémentitiels, et certains principes des sucs sécrétés excrémentitiels. 20 Action d'absorption qui fait la lymphe. Elle a lieu à l’origine des vaisseaux lymphatiques , n’a en elle rien de physique ni de chimique, ct est une action organique d'élaboration. Erreur de MM. Magendie et Fodera, qui assimilent cette absorption à une imbibition. — Elle ne peut s'appliquer qu'aux matériaux de Pabsorption interne, et donne toujours naissance à un même produit. 3° Circulation de la lymphe. Cours de ce fluide ; causes qui le font se mouvoir; résistances dont ces causes doivent Br. ; impossibilité d'évaluer Fe unes et les autres , et conséquemment d’analyser complétement le phénomène. — Probablement Je cours de la lymphe est lent; précautions prises par la nature pour prévenir les effets de cette lenteur. — Probablemeut il n’est pas uniforme dans tous les points du système, cest-à-dire que ce cours peut être plus rapide en une partie et pins lent en une autre. — Ce cours va-t-il en accélérant ou en se ralentissant graduellement, à mesure que le fluide approche des troncs centraux? Probablement, pendant son cours , la lymphe va en s’animalisant de plus en plus; faits et considérations à l’appui de cette assertion. 4° Etude de la lymphe. Moyens de s’en procurer; propriétés physiques , nature chimique ; sa quantité... ..8a à 105
Il. De! ‘absorption veineuse.
10 Système vasculaire veineux. — L'origine des veines dans les parties est inconnue aussi, et conjectures diverses des anatomistes à cet égard; travaux de Malpighi, Leuwenhoeck, M. Ribes. — Dans leur trajet, les veines ne restent pas grêles comme les lymphatiques , mais forment des vaisseaux de plus en plus gros , et de moins en moins nombreux; elles se disposent sur deux plans, un superficiel et un profond ; elles offrent des particularités dans presque tous les organes du corps. }— Elles se terminent par trois troncs dans le cœur , les deux veines caves , et les veines cardiaques. — Trois tuniques les composent, et elles ont des valvules dans leur intérieur. — Pas de ganglions sur le trajet des veines. — Capacité du système veineux. — Exception du système veineux abdominal ou de Ja veine porte. it eines speoreis #lste st ve 2034 410
20 Mécanisme de l'absorption veineuse. 1° Matériaux du sang veineux. « Les Anciens disaient le sang veineux un reste du sang artériel, mais si les M
veines sont les agents de l’absorption interne , les matériaux de cette absorption doivent avoir part à la formation &e ce liquide. 2° Action d'absorption des veines. Elle a lieu à l’origine des veines; n’est ni une simple filtration, ni un pur acte d’imbibition ; discussion et réfutation des opinions de MM. Magendie et Fodera sous ee rapport. — Elle est, commen l’action d'absorption par les lymphatiques , une action organique d’absorption, et donne naissance à un même produit. — Legallois voulait qe te les sangs veineux fussent divers ; raisons qui penvent faire croire qu au contraire ils sontidentiques. 3° Circulation 1: sang veineux. Renvoi à la
fonction de la circulation. 40 Etude du san: 1 1eux. Moyens de s’en pro- ”
curer ; SCS propriétés physiques ; sa nature chimique ; sa composition microscopique ; sa quantité, ete. , . . . . . de ia etes OT 28 Afflux les uns dansles autres des trois fluides des ahsorptions, du chyle dans
la lymphe, de la lymphe dans le Sang veineux. — Proportion respective de chacun d'eux. — Ils servent à Pole. 0 128 à 129
SECTION TROISIÈME. Fonction de la respiration.
L'air est nécessaire à tous les êtres vivants; preuves pour les végétaux et les animaux. — Il sert à ce
s derniers par son principe oxygênet — Son office est de faire subi: au fluide natritif des êtres vivants une élaboration essentielle. — Son action fonde la respiration,
maux, celte respiration n’est pas distincte ; Sorption; elle ne: fait une fonction à part — Son histoire comprendra trois chapitres ; ment de la respiration; €
— Dans les derniers anielle se confond avec l’ab > qu’à partir des insectes.
étude de Pair, qui est l’ali-
tude anatomique de appareil respirateur; et
mécanisme de la fonction. , . . . .. . .. LRO Ur HIDE CHAPITRE Ier, De L'air atmosphérique. — Ses propriétés physiques, sa composition chimique, etc, . .. , , .. , ... LIRE SOUSSE CHAPITRE II. Anatomie de l'appareil de La respiration. — T’appareil re-
spirateur de l’homme, com0sé du thorax et du poumon. Anr Ier. Thorux. — Sa situation ; pente; les articulations de ces thorax ; soliditéide cette cavité ;
Sa forme; les os qui en forment la charos et la mobilité qui en résulte pour le
enfin , muscles divers qui serviront aux mouvements respirateurs, diaphragme, inter-costaux externes et internes,
muscle sous-clavier , muscles sous et sus-costaux ; triangulaire du ster-
oo ous ment ET | 137 à 142-
Arr, Il. Du poumon. Ce qu’est cet organe dans son état le plus simpie; ce qu'il est dans l’homme; sa conformation générale. — Eléments qui le constituent ; trachée-artère et ses ramifications pour former les bronches ; artère pulmonaire; veines pulmonaires ; artères et veines bronchiques ; vaisseaux lymphatiques ; nerfs venant, pour la plupart de la huitième paire , et un peu du grand sympathique ; enfin tissu cellulaire improp'ement appelé interlobulaire. — 1dées diverses des auteurs sur la maniére dont se disposent ces nombreux cléments pour constituer le poumon, — Cet organe est attaché au thorax par la plèvre ; description de cette membrane, — Il n'ya pas d’air interposé entre Île thorax et le pou-
ne ee ee Us sur a die nr 142 à 152 CHAPITRE INT. Mécanisme de la respiration. — Étudier la sensation du
besoin de respirer, les mouvements respirateurs, la respiration propre-
ment dite, et le sarg artériel, produit de cette respiration. . . 152 à 154 Arr. Ie', Sensation du besoin de respirer. — Elle est à la respiration ce que la faim est à la digestion. — Sensation interne, se renouvelant quinze à vingt fois par minute, dont on ne peut conséquemment Spécifier les degrés , les variétés ; résultant du concours de trois organes > celui où siège l'impression , celui qui la perçoit, et celui qui la conduit du premier au dernier. — Recherches sur l’organe qui développe l’impession; sur ce qu'est cette impression, et sur sa cause. .. ....,..... 154 à 169
Anr. II. Action musculaire volontaire respiratoire. — Se compose des mouveisents d'inspiration et d'expiration. — Il faut les étudier dans leurs rapports avec la respiration,'et avec d’autres fonctions. . . . . . 160 à 161
SIT. Mouvements respirateurs dans leurs rapports avec la r'espiralione
10 Inspiration. — Jeu du diaphragme en ce mouvement.—Élévation des côtes et du sternum; explication que donne {aller de cette élévation ; sa controverse avec Hamberger sur les muscles inter-costaux internes et externes; opinion de Sabatier ; nouvelle explication de MM. Magendie et Bouvier. — Action des muscles de la glotte dans l’inspiration. — Part du poumon dans ce phénomène. — Jusqu'où pénètre l'air dans le poumon? __ Variété de l’inspiration ; elle est ordinaire , grande , forcée. — Forme nouvelle que prend le thorax dans l'inspiration ; agrandissement qu’a éprouvé cette cavité ; quantité d’air qui y a été introduite ; calculs divers des auteurs sous ce dernier rapport. — L’inspiration à pour but d’introduire dans le poûmon tout lair dont a besoin, pour s’artérialiser , le sang veineux qui est alors présent dans ce viscère; conséquemment , elle varie selon la quantité de sang veineux qui est dans le poumon, et selon le degré de richesse de l’air qui est respiré. . . . . . . 161 à 193
20 De l'expiration. — Étudier, comme en toute excrétion, la sensation qui en accuse le besoin, l’action du réservoir qui excrète , et celle de l'appareil musculaire volontaire annexé à ce réservoir ene 50.000173
A. Besoin de l'expiration. — Sensation interne, inverse de celle du besoin d’inspirer , prêtant aux mêmes considérations. . . . . 174 à 1:6
B. Action propre du poumon dans l'expiration. .. . . . . +... 176
C. Action du thorax dans l'expiration. — Mécanisme de l'expiration passive. — Mécanisme de l'expiration active. — Mêmes recherches sur ia forme qu’a prise le thorax, Le rétrécissement qu'a éprouvé cette cavité ; la quantité d’air qui a été expulsée du poumon. — Variétés de l’expiration. 177 à 182
3e Association des mouvements d’ins piration et d'expiration. — Conjectures des auteurs sur les causes qui font que les inspirations et expirations se succédent sans interruption. — Nombre des mouvements respirateurs ; leurs variétés en santé et en maladie, . . . . . . . . 182 à 1879
Ces mouvements placés par Ch. Bell sous l’iufluence d’un groupe de nerfs Spéciaux , appelés respirateurs. . + . Re OO OS
SII. Mouvements respirateurs dans leurs rapports avec d’auires fonctions. — Ils servent l’odorat, la digestion , la locomotion, les excrétions, les expressions, etc. — Théorie des eforts; travaux de MM. Bourdon, J. Cloquet et Fodera. — Offices des mouvements respiratenrs dans les excrétions ; le diaphragme n'y est pas passif, comme on l’avait cru. — Mouvements respirateurs considérés comme phénomênes expressifs ; étude du soupir, du bäillement, du rire, du sanglot, de l’anhélation.
Arr. III. Respiration proprement dite, hématose. — Selon Îles anciens, la respiration ne servait qu’à rafraîchir le sang: idée sembiable d’'Helvétius. :