‹ Physiologie de l'homme (volume 5)Chapitre 16 sur 53 · TROISIÈME PARTIE · texte numérisé non relu

TROISIÈME PARTIE

484 avoir une notion complète du mécanisme de la vie de l'homme, il ne suffit pas d’avoir étudié isolément chacune des fonctions propres à cet être; il faut encore rechercher l’enchaînement , les connexions de ces fonctions , d’après quel ordre elles concourent à constituer son individualité, dans quel degré elles se subordonnent ou se commandent les unes les autres. Il faut aussi étudier les rapports obligés de l’homme avec toute la nature , rapports dont plusieurs sont des conditions absolument nécessaires à la vie, et dont tous ont'une part à la production des phénomènes vitaux ; les corps qui les fondent étant, ou la matière avec laquelle se produisent ces phénomènes vitaux, ou la cause qui les excite à se produire. À la vérité, plusieurs des faits relatifs à ces deux objets, ou ont été indiqués dans l’étude particulière que nous avons faite des fonctions , ou se déduisent naturellement de la connaissance qu’on en a acquise, Mais plusieurs aussi ont été omis, tout ce qui est relatif aux sympathies, par exemple : les autres n’ontété indiqués qu’en passant; et les uns et les autres réclament une étude spéciale. Cette étude d’ailleurs sera, comme le résumé , la généralisation de tout ce que nous avons dit jusqu'ici.

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