V. — ÉVOLUTION DE l'ÉCRITURE MUSICALE
Pour le bémol, le chiffre est barré dans le sens de l'accent grave.
Pour le dièse, le chiffre est barré dans le sens de l'accent aigu.
Ils se nomment :
Sons bémols
teu, reu, meu, fèujeu, leu, seu< Fig. 19,
Sons dièses
tè, rè, mè, fè, jè, lè} sè.
IL Durée. — Le chiffre représente le degré de la gamme. Le gros point placé après un chiffre marque la prolongation. Le zéro est le signe du silence.
Tout signe isolé représente une unité de temps.
Ex. :
Fig. 20.
Tout groupe de signes sous un trait horizontal représente un temps :
division binaire : | 3 ; ternaire I 3 5 ; bino-binaire 1 3 5 6 ; etc.
Fig. 21.
III. Le ton. — L'écriture est la môme pour tous les tons. Le ton est marqué en tête du morceau. Quand on veut chanter, on prend à l'aide du diapason (ou d'un instrument quelconque) le point de départ du ton indiqué et l'on applique à ce ton le nom d'ut ou do, premier degré du mode. Tous les autres sons ont la hauteur relative au son du départ.
Spécimen des deux notations, portée et chiffres s
E=l) Ton Mi.
Diapason 4.
Fie, 22.
Dans cet exemple, sur la portée, on voit le mode travesti par les quatre dièses et, suivant les cas. on trouve un, deux,
JAVAL. 4