LETTRE D’ADOLPHE DE F. . . . A ARTHUR DE G
ans un mois je serai à Paris.
Le tête-à-tête avec ma femme est insupportable. Décidément le mariage ne me vaut rien.
Louise est une petite pensionnaire
ignorante dont il est impossible de rien faire ; je crois qu’elle est romanesque. C’est une femme jugée. A Paris, nous vivrons séparés. J’irai voir le docteur K. . . . , qui me rédigera une consultation à cet effet. Tu conçois bien que je n’ai pas de temps à perdre à faire l’éducation de ma femme. Dans un mois nous nous reverrons. Informe-toi si Rosalie est toujours vacante à l’Opéra.