‹ Physiologie de la penséeChapitre 13 sur 51 · Hippocrate, Thol xe«»Ÿi · texte numérisé non relu

Hippocrate, Thol xe«»Ÿi

02 FACULTÉS DE LA PENSÉE

dire quelle soit en quelqu’une de ses parties, a 1 exclusion des autres, à cause qu’il est un et en quelque façon indivisible, à raison de la disposition de ses organes, qui se rapportent tellement tous l’un à l’autre, que lorsque quelqu’un d’eux est ôté, cela rend tout le corps défectueux; et à cause qu’elle est d’une nature qui n a aucun rapport à l’étendue, ni aux dimensions, ni aux autres propriétés de la matière dont le corps est composé, mais seulement à tout l’assemblage de ses organes1. y>

Voilà ce que, chacun de son point de vue, ont dit, sur l’intime union de notre nature et sur l’umte de notre pensée, Hippocrate et Descartes. Je ne pouvais pas, dans des recherches sur la Physiologie de la pensée, mettre mon humble pensée particulière sous l’invocation et la garantie de deux plus grands hommes et dé deux plus grands noms.

Page 1