‹ Physiologie de la penséeChapitre 20 sur 51 · Ibid., p · texte numérisé non relu

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subséquents, le mot perception au mot sensation , pour la part du cerveau dans l’accomplissement du phénomène, réserve celui de sensation pour le rôle de la moelle épinière, et croit faire disparaître ainsi toutes les difficultés : « L’animal, dit-il, qui a perdu ses lobes cérébraux, n’a pu perdre sa sensibilité , il la conserve tout entière , il n’a perdu que la perception de ses sensations, il n’a perdu que l’intelligence »

«La sensation , dit encore M. Flourens, survit au retranchement des lobes cérébraux, lobes dans lesquels la perception réside. La sensation est donc distincte de la perception. D’autre part la sensation a dans la moelle épinière un siège distinct de Y excitabilité. L’ excitabilité, la sensibilité , la perception, sont donc trois propriétés distinctes1 2. »

« Partout, jusque dans les effets des organes mêmes des sens, la sensation proprement dite, la sensibilité générale se distingue de lu perception ou intelligence 3.

« 1° Le système nerveux est doué de trois propriétés distinctes, l’une à' exciter immédiatement les contractions musculaires, la seconde de sentir les impressions, la troisième de les percevoir.

« 2° Les nerfs, la moelle épinière, la moelle allongée, les tubercules bijumeaux, les pédoncules du cerveau possèdent et la propriété d’exciter immédiatement les

1. Recherches expérimentales s^lr les propriétés et les fonctions du système nerveux, 2e édit., 1 842, p. 79.

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