‹ Physiologie descriptive des trente beautés de la femmeChapitre 7 sur 50 · VERTUS DOMESTIQUES. — BONTÉ. — ESPRIT D’ORDRE. — TRAVAIL · texte numérisé non relu

VERTUS DOMESTIQUES. — BONTÉ. — ESPRIT D’ORDRE. — TRAVAIL

La femme brille surtout par les vertus domestiques ; c’est là son triomphe. Elle est modeste, chaste, et possède un fonds d’inépuisable bonté. Remplie d’attentions et d’égards pour toutes les personnes qui l’entourent, elle sait se faire aimer et respecter. Elle entre dans les plus petits détails de son administration intérieure, parce qu’ils ont une grande influence sur la prospérité de la famille. L’ordre, la propreté, l’économie, mère de l’abondance ; les commodités de la vie, la moralité et la décence régnent autour d’elle. Enfin, elle est la mère de la famille et l’âme de la maison.

Si la femme n’est point née pour commander, elle est au moins née pour gouverner celui qui

commande ; parce qu’elle sait, dès le bas âge, que la douceur, les caresses, les matières insinuantes sont des armes auxquelles l’homme ne résiste pas ; elle sait très-bien que le mari le plus bourru est forcé de céder aux enchantements de sa voix si tendre et de ses regards si doux ! La persuasion habite sur ses lèvres, les promesses de bonheur sont dans ses yeux. Le gouvernement domestique est un de ses triomphes ; car les maisons les mieux tenues, les familles les plus heureuses sont celles où la femme a le plus d’autorité.

Pratiquez-les toujours, ces vertus domestiques, ô femmes ! faites-les valoir à votre avantage et au nôtre ; l’exemple que vous donnerez sera suivi de tous, parce qu’il est en votre pouvoir de changer le mal en bien et de donner à la société la forme que vous voulez qu’elle prenne.

SECTION III

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