DES SENS
tures, de fleurs, em- \ bauniée de parfums, ! ^^^^^^^ enrichie de jolies > ::- -^ femmes, rempliedes LhC^j^ sons d'une douce V ^y harmonie; celui-là, disons-nous, n'aura pas besoin d*un pi grand effort d'es- ;^ pril pour se con- ^ vaincre que toutes les sciences ont été mises à contribution pour rehausser et encadrer convenablement les jouissances du goût.
Bat de ractloB des 9eB«.
5. — Jetons maintenant un coup d*œil général sur le système de nos sens pris dans leur ensemble, et nous verrons que Tauteur de la création a deux buis, dont Tun est la conséquence de l'autre, savoir : la conservation de l'individu et la durée de Tespèce.
Telle est la destinée de l'homme, considéré comme étresensitif : c'est à cette double (in que se rapportent toutes ses actions.
L'œil aperçoit les objets exlérieurs, révèle les merveilles dont rhommeestcnvironné,etluiapprend qu'il fait partied'ungrand tout.
L'ouïe perçoit les sons, non-seulement comme sensation agréable, mais encore comme avertissement du mouvement des corps qui peuvent occasionner quelque danger.
La sensibilité veille pour donner, par le moyen de la douleur, avis de toute lésion immédiate.
La main, ce serviteur fidèle, a non-seulement préparé sa retraite, assuré ses pas, mais encore saisi, de préférence, les objcisque