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Vitesses verticales

Les vitesses verticales présentent aussi une grande régularité. Toujours dirigées vers le bas dans les deux expériences étudiées, elles présentent un maximum de valeur absolue à la fin de chaque coup d’aile, comme on pouvait s’y attendre; en effet, à ce moment, l’aile vient de changer le sens de son mouvement et n’a pu encore frapper l'air ; il en résulte que pendant un petit intervalle de temps l'oiseau reste soumis aux forces résistantes, pesanteur et résistance de l'air. Sa vitesse de descente doit donc devenir maximum.

Mais un phénomène singulier au premier abord, c’est la présence, dans la deuxième période du coup d’aile, d’une diminution de la vitesse de descente. Ce phénomène s'explique assez facilement.

Au début du coup d'aile l'oiseau frappe l'air, l’aile étendue et sensiblement plane ; il développe une grande force. Si l’on songe que l'oiseau étudié avait des ailes de 6 décimètres carrés 1/2 chacune, que la vitesse du centre de pression de l'aile doit approcher en moyenne de celle d’un point se mouvant sur un cercle de rayon égal au tiers de

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durée du coup d’aile moyen, on peut assimiler le déplacement de

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