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Résumé de la discussion

En définitive, on voit que la méthode chronophotographique permet d'obtenir avec une approximation très suffisante la succession des vitesses aux différents instants du vol de l'oiseau.

La mesure des forces peut être notablement améliorée, si l’on peut obtenir des imagessuffisamment grandes, et celle du travail est presque aussi exacte que la mesure des vitesses.

Pour les expériences, qui ont donné lieu aux calculs qui suivent, il n’y a donc lieu d’accorder qu'une confiance limitée aux valeurs obtenues pour les forces et les travaux. Toutefois il y a lieu de remarquer

que les valeurs calculées pour les erreurs l’'ontété en se placant dans des cas très défavorables et que très certainement les erreurs de mesure sontrestées bien au-dessous des limites assignées.

Cette conclusion est du reste confirmée par l'examen des courbes, qui présentent des accidents d’une régularité frappante pendant les périodes successives du vol.

. — Correction due au mouvement du centre de gravité général de l'oiseau par rapport au point de repère.

Les méthodes de calculs exposées plus haut n'ont été appliquées aux relevés micrométriques qu'après avoir fait subir aux valeurs des déplacements horizontaux et verticaux, une correction nécessitée par Le fait que les forces auxquelles est soumis l'oiseau doivent être déduites du mouvement du centre de gravité et non du mouvement d'un point de repère.

Le corps de l'oiseau se compose en effet de deux parties mobiles l’une par rapport à l’autre. La première partie peut être considérée comme sensiblement indéformable et comprend le corps même de l'oiseau, abstraction faite des ailes; la deuxième partie se déforme au contraire constamment pendant le vol et se compose de l'ensemble des deux ailes. Chacun de ces systèmes pouvant être regardé comme symétrique par rapport au plan vertical médian de l'oiseau, les centres de gravité

ÿ de chacun d'eux, ainsi que le centre de gravité de la masse totale de l'oiseau, sont constamment contenus dans un plan vertical mobile, qui partage l'oiseau en deux parties égales.

Dans les deux expériences calculées, le volayant été sensiblement rectiligne, on peut admettre que lé plan médian de l'oiseau n’a pas changé de position dans l'espace pendant le vol.

Soit (fig. 4) OX et OY deux axes de Coordonnées tracés dans ce plan, et, à un moment donné, A la position du repère choisi sur la partie indéformable du corps de l'oiseau,

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