CHAPITRE VI
Plaisirs sexuels pathologiques.
L'homme, qui peut abuser de tout, ne pouvait pas se contenter des plaisirs naturels qui accompagnent le rapprochement des sexes, soit parce que l'habitude lui rend insipides les sensations les plus exquises, soit que l'avidité de jouissance le porte à inventer de nouvelles voluptés, soit enfin que les conditions sociales qui l'entourent lui rendent souvent impossible la satisfaction de besoins naturels. Pour toutes ces raisons, l'homme simule, par des stra tagèmes plus ou moins rebutants, le mécanisme du coït, prenant, comme but unique, le plaisir que la nature ne donna que dans des fins plus élevées (1).
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(1) fiCalgré la natare scientifique de ce livre, ce chapitre, qui n'ajoute rien à ce qu'ont dit Tissot, Gamier, etc., me paraît pouvoir être omis avec avantage.