IX. EXPÉRIENCES AVEC LE MÉLANGE DE PLUSIEURS MÉTAUX
Mais je puis donner encore d'autres expériences pour prouver que la dose de <p9 n'est pas l'ultime terme auquel on devra s'arrêter pour constater encore une action.
J'ai pris dix sels de métaux différents, et j'en ai fait une solution telle que dans un litre d'eau il y avait un cent millième de molécule gramme, pour chaque métal, soit des dix métaux réunis, un dix millième de molécule, et, en employant notre notation habituelle, ©; Mol. pour les dix métaux; <ps Mol. pour chaque métal.
Cette solution était composée de nitrate de tballium, nitrate d'argent, chlorures d'uranium, de cobalt, d'or, de thorium, de lithium, de manganèse, de platine et de magnésium.
Le poids de ces dix métaux (en métal) était donc, pour
un litre, de O»1-. 0132, pour la solution mère cpv (Mol.), et pour chaque métal d'environ 0.00 1 (sol. mère <p' Mol.).
Afin de simplifier, nous ne mentionnerons que les chiffres se rapportant à un seul métal : il suffira de multiplier par dix pour avoir la somme totale des dix métaux.
On voit tout de suite que <p5 Mol. répond assez exactement à <p3 (en poids).
Dans ces conditions il y a eu un effet manifeste à ©14 : ce qui est une dilution absolument invraisemblable; une molécule de sel dans cent kilomètres cubes !
Exp. XXXII bis ("24 avril).
A. Cinquante tubes chauffés à 41°. Ac. == 0.1728.
(Mol.) <?7 = f>4 ?8 = 73 çf) =100 <p10 — 161
B. Cinquante tubes à 28°, 5. Ac. = 0.1 U.
(Mol.) ç7 = 114 ?s = 120 ©9 = 90 ©10=112