C. Cinquante tubes à 18°. Ac
(Mol.) ®7 = 218 ç8 = 140 9' = 1 33 sl(, = 103
Cette expérience est particulièrement instructive; car elle prouve que, selon la température, les effets sont inversés. A 41° de o7 à o10 elle décroît régulièrement
Exp. XXXII ter. — 15 ballons de 500 ce. 1°) Température = 30°. Ac. = 0.124.
(On ne tient pas compte d'un <pl;) qui n'a pas fermenté et est aberrant.) On a alors :
(Mol.) c7 = 25 ?9 =69 ) „ pa = 119 91:!=zl88
Expérience absolument régulière, où apparaît en toute
CHARLES RICHET
netteté une accélération progressive jusqu'en ©I3 ; manifeste encore à <pu.
2°) Température = 43°. 18 Ballons. Ac. = 0.057.
(Mol.) <p7 = 62 ç9 =59 j r __ 9U = 24 9l:f = 48
98 = 97 y" = 69 ) M°y- — 64 ?i2 = 34 <pi*— 97
L'expérience est aussi extrêmement régulière, ; elle montre qu'il y a pour <pn un maximum d'action retardante, allant en diminuant régulièrement de ©" à <p14, alors qu'à la température de 30°, la fermentation allait en croissant de <pn
à <pu.
Notons qu'il s'agissait exactement des mêmes liqueurs lactées et que les deux expériences ont été faites le même jour. De sorte que ces deux séries montrent bien que les doses de <pn, ©12, <p13, ©u sont actives, mais que cette activité est inversée suivant les conditions thermiques.
Cette action iuversante de la température apparaît nettement encore dans le cas suivant.
Exp. XXXII quarto.
1°) T. k 43° Cinq ballons de 1 000 ce.
Tém. ==100 (Mol.) 912 = 132
2e) T. à 30°. 7 ballons de 1 000 ce.
Tém. = 100 (Mol.) ?12= 85
Si on réunit les douze ballons de manière à les comparer les uns aux autres, on a :
Tém. = 100 (Mol.) 912 — 127
Exp. XXXII quinto (3 mai). — Voici encore une autre expérience dans laquelle on a dosé l'acidité de 36 ballons de 500 ce. chacun; ce qui représente 18 litres de liqueur. La
température a été différente, et ies résultats ont différé aussi.
L°) 30° (18 ballons).
42° (42 ballons).
Moy.
Tém. =100
Tém. =100
Mol.) 71
cp12 54
îo:;
Mais je n'insisterai pas sur ces influences thermiques; car ce sera l'objet d'un travail ultérieur; et il me suffira d'avoir établi que la dose de <p14 (Mol.) c'est-à-dire répondant à peu près à <pu en poids pour la totalité des sels est encore douée de quelque action. (<pu Mol. représente de chaque sel une molécule gramme dans cent kilomètres cubes !)
Il serait vain d'essayer de tracer une courbe générale d'après la moyenne, puisque nous savons que les points singuliers de cette courbe se déplacent. Mais, si l'on examine par le détail chacune de ces courbes de la fermentation, d'après l'échelle logarithmique des doses, on retrouvera une loi très générale, qui ne comporte presque pas d'exception.
R' : dose qui arrête ou ralentit la fermentation : environ 0.01 de sel par litre1.
A' : dose qui accélère la fermentation : de 0sr.01 à 0.000 1 par litre.
R' : dose qui ralentit la fermentation : de Os1'. 000 01 à 0.000 000 1 par litre.
A' : dose qui accélère de nouveau la fermentation : de 0^ .000 000 01 à 0.000 000 000 1 par litre.