TOME I
confirmer, lorsque la température extérieure sera plus basse, que chez l'homme, dont la peau est nue et sans fourrure, la radiation calorique dépend du milieu extérieur beaucoup plus que chez les animaux à fourrure.
Influence de l'espèce et du tégument.
Mes expériences ne portent malheureusement pas sur un bien grand nombre d'espèces animales. Très nombreuses sur les lapins, elles ne sont pas suffisantes en nombre sur les cobayes, chiens, chats, canards, oies, poules, moineaux et pigeons. On peut toutefois en déduire quelques considérations utiles et, en particulier, cette loi formelle que la production de chaleur est, avant tout, fonction de la taille.
Reprenons les chiffres ci-dessus indiqués. Nous avons les moyennes suivantes :
Température extérieure.
kilog. degrés. calories.
Lapins de 2,500 en moyenne, 13 4 200
Cobayes de 0,700 — i\ . 6 600
Cobayes de 0,150 - 10 12 500
Lapins de 0,300 — 10 8 000
Enfants de 8,000 — i9 4 000
A ces expériences déjà rapportées plus haut, ajoutons-en quelques autres pour des animaux de poids différents. Les températures sont différentes, ce qui rend la comparaison assex imparfaite. On verra cependant qu'on en peut déduire quelques faits formels \
1. Plusieurs des expériences rapportées ici ont été faites avec un autre récepteur calorimétrique. Elles sont marquées d'un astérisque. Pour obtenir un chiffre comparable en centimètres cubes, le chiffre obtenu expérimentalement a été multiplié par 0,6, tel étant à peu près le rapport des volumes
CALORIMÉTRIE
ESPÈCES
NUMÉROS des
EXPÉRIENCES
POIDS
TEMPÉRATURE
EXTÉRIEURE
ÉCOUI.KMENT en