C. Trieé Irontil, avec Iiïm de repÈre poinlilliie
P. Pouls radiil. axe liitnf de repùie.
R. Respinlinn. La descente in la eojrbe cormtnai i rïnsplritinn ; sna ascensiOB, i l'e^piniioi.
A la deuxième ondulation de la courbe respiratoire succède une ligne presque horizontale, qui marque la durée de l'efforl.
La partie correspondante, du tracé du ix)ulâ radial nous montre une série de pulsations ascensionnelles en escalier,
CIRGU LATf ON ifitolALiOrfi ACHIDIEXNE. 861
qui indiquejnt, d*une ^l^nié^e non douteuse, raugmpnt€|tion de la pression artérielle, dont nous retrouvons les effets dans FascensioEi si notable du tracé frontal (1), qui permet encore de distinguer quelques soubresauts en rapport avec la pulsatioa cardiaque.
Aussitôt ^quç cesse ^effort, nou$ pouvons constater,, en même temps que la .reprise de la respiration, la descentç assez brusque du tracé cérébral, aussi bien que rabaissement de la tension artérielle, dçnç le tracé de la radiale. Les deux lignes tombent même un peu au-dessous de leur, niveau priT
La suit^ du tracé, après cessation de Teffort, aurait montra que, la respiration étant redevenue calme^, Texplorateur des battements encéphaliques n'a plus indiqué que Tinfluencé cardiaque.
Nous pouvons résumer cette observation en disant que V influence respiratoire n'apparaît sur le tracé cérébral que dans le cas de respiration exagérée^ dans Teffort, etc. \J influence cardiaque, éjànijeule ma normale, se
traduit, dans ce cas, par une série d'oscillations parallèles à celles du. pouls, dont elles reproduisent le dicrotism^..^ -
^:.MmineMentsxAservatti^)0iii> f:mî}i^^.-7- Les; tujîieiur^ désir gnées sous le nom dé/spinarhifKte)Qii,hydrorachisçL pertt Je ^plus sauyé9.tda:iDégion Jbmbaire;ôriise^^ .sQfttiei^ç'pre le siège de mouvements d'expansipn etv de rejlraU.r Les; jouteurs; sont d'accord pour dî.rO; queDla/tUjOîçeur: S!e;jpLt^^d (pendant les cris ou les efforts d'expiration de renfa(n:t,.e,t\qyjeyjg senSlbié; $'affaî$ser pendatij- rinspipâtion;) GeTs . moUyem.eKtsfgûnt évidemment transmis aux parois de la poche par le liquide céphalo-rachidien refoulé par l'augra^nlation du calibre vasculaire, consécutive â l'expiration.
(1) L/augmentation de la prcssîph artérielle n'est sans doute pas seule en cause, dans ce tracé, et il i^ut tenir compto également de l'élévation d> pression dans les veines intra-crânienncs.
(2) Après quelques pulsations, .«ce. niveau est d-e nouveau graduolJieiTafnt atteint. G^t .abaissement de la courbe,. après l'effort, au-d.eçsous du niyi^audu début, tient» ainsi que: l'a établi Marey (PA/s/o/. de la circulai., p. 296), n^u reflux c^^jagéré du sang, des, artères périphériques vers l'aorte subitement décomprimée, laquelle $e. remplit. au dé.lrim^nt des artères dans les premiers; instants qui. font çujte >. l'effort. . . /.
' Follîn, et les auteurs eh général, ne parlent pas de battements coïncidant avec le pouls, comme on les observe dans les luiiieurs, que présente la boîte crânienne, Tencéphalocèlo par exemple. Cru veîlhier,' qui a observé plusieurs cas de spina-bifida dans la région lombaire, dit qu'il* n'a pu y découvrir de mouvements isochrones aux battements du pouls, ce qu'il explique par l'absence d*artères volumineuses dans la hioelle épinièrè (1).
Il n'est pas douteux cependant que des mouvements peu marqués, se répartissant sur une large surface, aient pu échapper à Toeil ou à la palpation. Nous ne prétendons cependant rien affirmer touchant la réalité de battements de ce genre dans l'hydrorachis (2).
Nous aurons à revenir sur ce point, quand nous nous occuperons des trépanations pratiquées à la région lombaire.