‹ Physiologie expérimentale: Travaux du laboratoire de M. MareyChapitre 10 sur 93 · Chapitre l · texte numérisé non relu

Chapitre l

Indépendance relative des variations du diamètre de lu pupille et du changement de calibre des vaisseaux.

L'influence des variations du contenu sanguin de l'iris ne suffît pas pour expliquer toutes les variations du diamètre de la pupille ; le fait est démontré pour le resserrement pupillaire ; il est encore mis en question pour la dilatation.

V Les nerfs irido-dilatateurs contenus dans le cordon cervical du sympathique peuvent être dissociés des nerfs vasomoteurs au-dessus du ganglion cervical supérieur, et au niveau des nerfs ciliaires.

9!" La dilatation pupillaire produite par l'excitation du sympathique cervical n'est pas sous Tiniluence du resserrement des vaisseaux encéphaliques, car elle débute avant le resserrement des vaisseaux et est terminée alors que les vaisseaux continuent encore à se. resserrer.

3"* On provoque la dilatation pupillaire en excitant le sympathique chez les animaux morts d'hémorrhagie. L*hémorrhagie produit la dilatation pupillaire, non en paralysant le moteur oculaire commun, mais en excitant le sympathique : cette action excitante est centrale.

4* On produit la dilatation ou le resserrement de l'iris en excitant les nerfs ciliaires dilatateurs ou constricteurs, sans modifier la pression intra-oculaîre.

Ces différentes raisons s'sgoutent à celles qui sont déjà connues pour démontrer l'indépendance relative des mouvements de la pupille par rapport aux variations de la circulation.

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