‹ Physiologie generale de l'education physiqueChapitre 3 sur 47 · TAB.I.E DES MATIERES · texte numérisé non relu

TAB.I.E DES MATIERES

ménage aigu. — Le surmenage chronique. — La guérison des maladies nerveuses de surmenage par l'exercice et le mouvement bien dosés i86

Chapitre XL — La science du repos. — Le repos total par immobilisation, isolement et silence. — La nutrition pendant le repos. — Inconvénients du repos trop prolongé chez l'homme sain. — Brièveté des répits et travail prolongé. — ■ Le repos permet à l'organisme, réservoir d'énergie, de refaire son plein. — La boxe avec pauses et sans pauses. — L'alternance du travail est une forme du repos. — Nécessité de. l'alternance destravauxintellectuels. — La dépense contemporaine d'énergie nerveuse. — Nécessité de la thésauriser. — Utilité de l'équilibre entre la force musculaire et la force nerveuse. — Le sommeil est le moyen le plus efficace de réparer les pertes que nous avons faites pendant les périodes d'activité ; le travail ne provoque pas d'accident ni même une grande usure; c'est le surmenage qui tue ; nécessité du repos volontaire ; la sieste du docteur OUier. — La science du repos comporte l'emploi de l'eau, de la lumière, du froid, du chaud et du massage 204

Chapitre XIL — U Ensoleillement, — Etude physique de la lumière solaire; spectre; vibrations lumineuses et refrangibilité ; propriétés calorifique, lumineuse et chimique des couleurs. — Etude biologique de l'ensoleillement. — Pigmentation des téguments; effets généraux; les petits de la Lycose; technique des bains de soleil; effets des radiations ultra-violettes 221

Chapitre XIIL — Le physique et le moral. — Impossibilité de séparer le physique du moral. — Nécessité pour les philosophes des études physiologiques. — Pour avoir une juste notion des besoins de l'homme, il faut avoir d'abord une idée de ses organes. — Se garder d'être dupe du langage. — Influence des maladies sur l'être moral. — Nos tendances sont conditionnées par des dispositions anatomiques particulières et par un état physique déterminé. — Inversement, nos états psychiques divers retentissent sur nos organes. — La mort subite du colonel ; la maladie du commandant et du lieutenant. — Les états émotionnels se résolvent souvent par un phénomène biologicjue : les sueurs de la peur, les larmes de la douleur, les cris de là colère, etc. — Influence du moral des malades sur la durée et l'évolution des maladies. — Inégalité physiologique des organes. — Harmonie des fonctions ; elle est à la base d'une existence morale 23.4.

10 TABI.E DES MATIERES

Chapitre XIV. — Quelques aferçus sur Veugennétique. — Définition de l'eugennétique. — Influences héréditaires; importance de l'étude des ascendants. — Transmissibilité des tares et des qualités morales. — Age d'élection du mariage. — Mesures de sélection à l'égard des parents, — Tentatives à l'étranger. — La question de la consanguinité ; ses méfaits et ses avantages. — Relations de la mère et de l'enfant pendant la gestation ; propositions de loi tendant à la protection des mères avant l'accouchement ; idées du professeur Pinard sur le repos des femmes en état de grossesse ; celles qui se reposent ont seules des enfants qui sont à terme et vigoureux. — Sort malheureux des enfants nés prématurément 249

Chapitre XV. — Croissance de l'organisme humain pendant l'âge scolaire. — Af-plications éducatives. — La croissance de l'homme se fait par oscillations périodiques. — Notion de la périodicité de tous les phénomènes biologiques. — Quelques exemples de périodicité: la révolution cardiaque, le mécanisme de la respiration chez les animaux supérieurs. — En conséquence, ne demander aux enfants que des efforts discontinus. — L'éducateur doit avoir des notions sur: le développement des os, le développement du cerveau, les phénomènes physiologiques qui marquent la puberté, les phénomènes de sécrétion interne. — Les os; leur malléabilité pendant les premières années de la vie ; ne pas hypertrophier les muscles de l'enfant par une gymnastique intempestive ; on risquerait de contrarier le développement du squelette en longueur et de diminuer la taille. — Développement formidable du cerveau pendant les deux premières années ; à quatorze ans, l'enfant a un cerveau qui a atteint gS p. roo de son développement ; avant la septième année, les facultés naissantes sont sous la dépendance absolue des sens. — Modifications dues à la puberté ; corrélation entre les fonctions sexuelles et les fonctions cérébrales ; le carrefour où se rencontrent les tendances héréditaires, les influences éducatives, l'épanouissement de l'instinct sexuel. — Influence considérable des sécrétions internes sur la nutrition ; notion des hormones ; exemples de l'activité des hormones du testicule, des capsules surrénales, du corps tyroïde, de la glande pituitaire. — Nécessité

Page 1