‹ Physiologie généraleChapitre 104 sur 107 · DE LA MORT · texte numérisé non relu

DE LA MORT

gère. C'est un enseignement profond et qui demande à être médité : il aide à comprendre comment notre activité végétative peut concevoir dans ses molécules organiques, dans ses actes particuliers indépendants, au contact d'une activité étrangère, des formes étraur gères. Tant que la vie dure, c*est une simple disposition ; ou biep notre matière organique contaminée devient produit morbide et engendre les entozoaires ; à la mort, l'impulsion vitale s'épuisant, surtout dans sa forme substantielle, le mouvement qui s'achève retrace les formes conçues dans la vie.

Telle me parait être la solution la plus plausible, en conduisant le débat, sans le passionner, aux limites extrêmes de la recherche. Nous sommes loin, il est vrai, du terrain où la science moderne e^t arrêtée; mais ou elle ne résoudra rien, ou elle devra nous suivre. Elle peut s'arrêter à la question expérimentale, qui est une impasse, et rester dans l'indécision : si elle aborde la discussion des germes invisibles et des forces séminales dans leur préexistence ou leur spontanéité, elle glisse inévitablement dans celle des disposilions anormales et morbides, héréditaires et acquises.

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