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doux, rainer, le salé, l'acre, ralealin, le spiritueux, Vacerbe, Taromatiqua Linné les partageait en salées et visqueuses, sèches et aqueuses, styptiques et grasses, acres et douces. Haller admettait Tacide, le doux, Tamer, le salé, le spiritueux, l'acerbe, l'austère^ l'urineux, raromatique, le nauséeux et le putride.
Le toucher est le sens qui nous donne le plus de renseignements : il nous fait connaître l'unité ou le nombre des objets, le repos ou le mouvement; les grandeurs, la figure, les relations, l'état solide, liquide ou gazeux, la surface, la consistance, même l'action chimique par les actions des corps sur nos organes; la vitesse, le frémissement, l'ondulation, la percussion unique ou répétée; le frottement, l'aspérité, la douceur, le poli, la ductibiliié, la malléabilité. Là température et le poids, comme la résistance, sont des connaissances secondaires dérivées des sensations internes (voy. phjs loin).
Chaque sens a donc pour ainsi dire son département, est commis au soin de nous instruire sur des qualités particulières des objets extérieurs ; et dans cette ordonnance, il y a dés qualités que chacun peut seul donner : ce sont les setisibilia propria^ comme disaient les scolastiques ; il y en a que plusieurs sens peuvent faire connaître, ce sont les sensihilia communia.
Nous devons aussi remarquer que tous ces objets, dont la connaissance nous arrive par les sens externes, se rapportent à deux classes : les uns sont connus immédiatement^ les autres médiatement. Les premiers sont l'objet sensible, immédiat du sens, comme la lumière ou la couleur^ le son ou le timbre, l'odeur, la saveur. la tangibilité ; les seconds ne sont conuus que par une appréciation de te perception, et alors le sens externe n'est pour ainsi dire que le truchement du sens interne, qui perçoit en jugeant. Ainsi, une figure est distincte d*une autre figure, et toutes deux ne sont perçues que par la différence qui fait saillir le propre de chacune. Or, le sens externe voit bien les deux figures, mais c'est le sens interne qui les difi*érencie, et par cela même les perçoit. L'œil voit un objet très net et dans tous ses détails, et dans une certaine grandeur : et à côté un autre objet plus petit» moins net, avec moins de détails; le sens interne apprécie que l'un est plus près, l'autre plus loin, et est ainsi le vrai percepteur de la distance. L'œil voit la multiplicité, mais c'est le sens interne qui perçoit le nombre. L'ouïe entend un son, môme plusieurs, et appréhende le volume, le timbre, la succession ; mais c'est le sens interne qui juge, et par cela môme perçoit réellement la tonalité, l'accord, le rhythme. L'odorat odo|re les odeurs,
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mais c'est le sens interne qui perçoit leur nombre, leurs diflërenoes» leurs distincUoQs. Il en est de même du^oùt. Pour le toucher, il fSit vraiipent ce qu'indique sou nom : il est touché, rien de plus, par les corps extérieurs ; c'est le sens interne qui distingue, et par cela même perçoit réellement la grandeur, la figure, le volume, réiat, la consistance, et toutes ces qualités tangibles que nous signalions plus haut.
Il est bien vrai que tout ce que prévoit le sens interne doit être dans le sens externe, qui le lui apporte, sans quoi il ne pourrait le reconnaître; mais il faut cependant bien distinguer ce que le sens perçoit et ce qu'il appréhende; sans cette distinction, on serait tenté d'attribuer au sens externe une faculté, le jugement, qui est tout à fait en dehors de lui ; son rôle est purement apprihemif^ et c'est le sens interne qui réellement perçoit, parce que toute perception est un jugement. A qui n'est-il pas arrivé de se promener, soit à la campagne, soit au salon, soit dans un musée, et de se trouver tout à coup emporté par une distraction, bien loin de tous les objets qui vous entourent? Alors les sens internes mis au seryiee de l'esprit, qui s'en sert dans oe voyage de la méditation et de la ràverie, abandonnent les sens externes, qui dès lors ne perçoivent rien. Il faut qu'un coup violent, une vive lumière, un bruit subit et intense éveillent vos sens internes aux choses présentes pour qu'une vraie perception puisse avoir lieu; et alors, dans ce premier moment où vous revenez à vous*méme, vous n'avez rien distingué, rien perçu ; ce n'est que lorsque vos sens internes sont tout à fait libres de s'appliquer aux sens externes et déjuger ce qu'ils apprébandent, que vous percevez réellement les choses sensibles. Pourquoi, dans notre jeunesse, et souvent aussi à un âge mûr, avec des yeux, des oreilles, l'odorat, le goût et le tact aussi sensibles que toute autre personne, laissons-nous s'échapper tant de choses, et manquons-^nous à tant de perceptions? C'est que nos sens internes non éduqués ou mal habiles, ne savent pas distinguer, c'est* à*dire juger, peroavoir tout ce que nos sens externes ap«» préhendent.
2*" Détermination des $ens externe» dam des organes spéciaux, •— Chacun des sens externes ayant un objet propre à percevoir, Tètre est doué d'organes divers pour chaque destination ; l'œil pour la vue, l'oreille pour l'ouïe, le nez pour Todorat, la cavité buccale pour le goût, la peau pour le toucher.
Cette détermination de chaque sens dans un organe spécial indiqua la nécessité de l'instrameat pour la fonction « de 8ort«
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u'un instrument venant à manquer, la fonction elle-mâme manque t ne peut être accomplie ailleurs ; l'oreille ne peut pas pins perce* oir la lumière que l'oeil ne peut percevoir les sons.
Un grand nombre de faits que l'on nomme mmatureh, en raison nème de leur nature, sembleraient indiquer qu'on peut voir sans es yeux, entendre sans les oreiller, toucher sans communiquer avec 'objet tangible. Ainsi, un homme voit l'heure à une montre, les yeux elos, en appliquant cette montre à l'épigastre, ou à la plante des pieds, ou dans le dos : c'est ce qu'on nomme la transposition des sens. De même, un homme en état de somnambulisme voit ce qui se passe à deux cents lieues de l'endroit où il se trouve : c'est la rue à distance. Les physiologistes n'ont jamais voulu admettre ces faits, en raison de ce qu'ils sont inexplicables et contraires à la loi de détermination des sens dans les organes spéciaux.
Si ces faits de l'ordre surnaturel paraissent déroger à cette loi, c'est peut-être qu'on ne les a pas encore justement interprétés, et l'erreur où Von est à leur égard vient surtout de ce qu'on les a niés brutalement, au lieu de les étudier avec soin. La vérité ne prévaut pas contre la vérité^ et je suis persuadé que les phénomènes surnaturels, dans ce qu'ils ont de vrai, ne sont que des modifications de l'ordre naturel, mais c'est ce qu'il faut étudier. En tout état de choses, nous maintenons nôtre loi : Chaque sens externe est déter^ miné dans un organe spécial, sans lequel ia sensibilité externe spéciale ne se peut produire.
Nous n'avons pas à exposer ici la structure organique des sens externes, et chacun d'eux possède la sienne; cela regarde la physiologie organique; mais nous remarquerons d'une manière générale les points suivants :
1» Tout appareil de sensibilité externe aboutit directement à la pellicule épidermique, qui revêt universellement ia surface du corps.
2'' Chaque appareil est une modification spéciale de l'appareil cutané en un point déterminé ; et dans chacun d'eux on trouve un épanouissement nerveux, se terminant dans des cellules de sensibilité spéciale, destinées à engendrer une forme sensible, car, comme nous le démontrerons pins loin, le sens engendre une forme sensible, l'œil une lumière, l'oreille une vibration, le nez une odeur, le goût une saveur, la peau une tangibillté.
3* Chaque appareil a son nerf spécial qui doit porter au centre la forme sensible engendrée, et ce nerf doit avoir, à son épanouissement, des cellules génélratrices. de mouvement sensible pour expli-
quer le courant d'activité sensible engendré à la périphérie et porté au centre.
Nous ne voulons pas insister sur le dévetoppemeut de ces trois points ; cela nous entraînerait dans trop de détails d'analyse organique, qui ne sont pas de notre sujet; n)ais un livre de physiologie organique à la main, ou peut étudier les organes ou cellules du toucher, l'épanouissement du nerf optique dans les bâtonnets-cellules de la rétine, l'épanouissement du nerf auditif dans les cellules du limaçon : ce sont des exemples. Pour les organes du goût et de l'odorat, Tanatomie n'est pas encore très avancée; mais il est certain que les fibres nerveuses arrivent aux papilles qui forment un appareil spécial.
Nous remarquons aussi que l'opinion commune, qui admet des nerfs de sensibilité se distribuant dans tout l'organe, est une erreur. Il n'y a pas ce qu'on appelle de sensibilité générale; il n'y a que des sensibilités spéciales, et il n'y a pas de sensibilité eu dehors de la superficie cutanée. Tout nerf de sensibilité aboutit inévitablement à la peau ou à un organe sensible particulier, par cette raison irréfutable que nous ne connaissons de qualités sensibles que des objets extérieurs. Pour ce qui regarde les sensations internes, nous nous en expliquerons plus loin.
Z** De la non^suppléance réciproque des sens. — Chaque sens étant déterminé dans un organe spécial, il est bien évident qu'ils ne peuvent se suppléer réellement les uns les autres, et comme nous le disions plus haut, l'œil ne peut pas plus suppléer l'oreille que l'oreille ne peut suppléer l'œil. A moins de faits surnaturels, qui suivent d'autres lois, les sens ne se suppléent pas.
Mais ils se complètent, s'aident les uns les autres, au moins dans une certaine limite, et dans les choses qui leur sont communes. Ainsi, nous avons indiqué qu'il y a des choses sensibles coouuunes, motus, quies^ numerus^ figura^ magnitudo^ tempuSy situs, unitas, dis* tantia, propinquitas. Or, pour ces choses, ce qu'un sens ne perçoit pas bien, un autre le peut percevoir. Avec une vue mauvaise, vous regardez un petit corps, et vous ne vous rendez pas bien compte s'il est en relief ou si c'est une simple tache, s'il est rond ou carré, ou pointu, s'il est en repos ou en mouvement, s'il est unique ou multiple, si le lieu où il est se trouve plat ou creux; le toucher nous aide alors à distinguer toutes ces choses, et vient compléter les connaissances que procurait la vue. Deux objets sont à côté de vous produisant un son, et vous ne pouvez distinguer au timbre lequel des deux est en vibration , si c'est l'un qpi est de fer, ou l'autre qui est
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de bois. Vous les toachez; par le tact vous sentez et arrêtez la vibration de l'un des deux, et par cela môme votre connaissance est com«plétée. Vous croyez reconnaître un objet à l'odeur qu'il porte, mais d'autres corps peuvent avoir une pareille odeur, et celui que vous soupçonnez donne, vous le savez, une saveur particulière; vous goûtez, et complétez ainsi par le goût la connaissance commencée par l'olfaction. Ainsi chaque sens peut compléter, rectifier même un autre, pour arriver à une perception sensible parfaite.
Mais nous verrons dans le livre suivant, en étudiant les rapports des actes entre eux, que sur une ou plusieurs qualités sensibles externes senties, un objet peut être connu approximativement plus ou moins dans ses autres qualités sensibles non perçues. C*est un des points par lesquels beaucoup de phénomènes dits surnaturels peuvent être expliqués.
d"* De l'objet même perçu par les sens externes. — Ce que nous percevons est-il l'objet extérieur lui-même, ou bien est-ce un état de notre organe sensible? Telle est la grave question que nous devons d ébattre.
Âristote, et avec lui toute la scolastique, a enseigné que la conn aissance sensible a lieu parce que la qualité de l'objet pénètre le sujet connaissant ; qu'une chose ne peut être connue qu'autant qu'elle pénètre le connaissant : In tantum aliquid cognosci^ in quantum est in cognoscente. Ainsi, la lumière, le son, l'odeur, la saveur, le tangible, pénètrent les sens, et sans cette pénétration la qualité sensible ne peut être perçue. Mais, ajoutaient- ils, il est impossible d'admettre que la lumière, le son, l'odeur, la saveur, le tangible, soient matériellement portés des sens externes dans les seas internes, où se fait réellement la perception. 11 faut donc admettre des idées sensibles ou espèces intentionnelles capables de pénétrer jusqu'aux sens internes : a Ut » cognoscens fiât extema^ seu quidem est, ut exiema fiant in cognas- » cente^ necessario admitti débet quoddam spéciale genus formarum^ » quœ tmlgo dicuntur species inteutionales, seu idese, seu quavis » nomine designentur. » Ces idées sensibles ou espèces intentionnelles émanent de l'objet sensible, sont données par lui, le représentent tout entier, ou mieux sont lui-même sous une forme particulière : a Species intentionalis est non modo formalis similitudo^ sed etiam » ipsissimumobjectuminessecognoscibili, » (Voyez Goudin, loc. cit.^ De anima, quest. 3, art 1.)
Cette doctrine fut d'abord attaquée par Descartes, qui niait l'existence à*idées sensibles se détachant des objets extérieurs pour pénétrer nos sens. Il prétendit que les sensations (mot nouveau) ne sont
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que la perception de Taffection de nos organes au contact des qualités sensibles. Berkeley suivit Descartes, et alla si loin dans cette voie, qu'il en vint jusqu'à soutenir l'impossibilité de connaître le inonde extérieur, et même la non^existence de ce monde. Voici le sens de son argumentation : Il est absurde de soutenir que l'objet extérieur pénètre matériellement les sens; rien ne peut démontrer l'existence d'idées sensibles détachées de l'objet extérieur et nous pénétrant; il faut donc croire quda sensation est une pure affection de nos propres organes, de nous-mêmes. On dit que celte affection vient de cause externe, mais qui ne sait combien les sens sont sujets à nous tromper, et qu'ils ne nous retracent souvent que Teftst d'un propre état de notre nature? Il n'y a rien qui dénote sûrement l'existence de ces causes extérieures, puisque la sensation ne nous fait percevoir que notre propre état; le monde extérieur n'existe donc pas pour nous, on peut dire même qu'il n'existe pas, puisque nous ne le percevons pas ; et s'il existait, l'auteur de notre nature nous eût fourni les moyens de nous en assurer. — C'était en vérité aller jusqu'à la folie, et il ne fallut rien moins que le bon sens de Thomas Reid, introduisant le témoignage de la conscience pour le réf\iter.
Kant, sans aller aussi loin que Berkeley, admit les prémisses posées par Descartes, mais suivant un sens qu'il tira de Leibnitz. Pour lui, il faut distinguer le sujet connaissant qui possède en loi toutes les formes sensibles que les sens peuvent percevoir; mais ces formes sont vides, et par cela même vaines. Pour que la connaissance se tasse, il faut que Vobjet vienne remplir ces formes, et ce concours de l'objet avec le sujet a lieu par suite d'une harmonie préétablie. Mais il est vrai que l'imagination peut elle-même servir d'objet au sujet; de sorte qu'en réalité rien ne démontre la réalité objective. Comme Berkeley , Kant arrive donc finalement aux mômes conclusions : il isole l'homme du monde extérieur, l'enferme impitoyablement comme dans un cercle magique, en lui niant toute certitude de la réalité objective.
Thomas Reid ne voulut pas discuter la théorie même de la sensation ; il ne voyait qu'hypothèses et conjectures vaines dans tous les essais, et trouvait plus sage d'ignorer que de s'égarer. En même temps il fit souvenir que nous avons une conscience^ et rendit à cette faculté une importance juste et méconnue. « Il est donc, 9 dit-il, plus conforme à la raison et à la saine philosophie d'ignorer » ce que nous ne saurions découvrir par la seule lumière de la » oonsciaice et de la réflexion, que d'élever des byporiièses pour
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» atteindre ee qui est placé au delà des itmites- de nôtre entende-
T^ ment Nous sentons que la peroepUon, en même temps qu'elle
» nous révèle les objets, nous tait croire à leur existence, et que cette » croyance n'est pas l'effet du raisonnement, mais la conséquence » immédiate de la perception. Les philosophes auront beau se fati- » gaer en spéculations hardies sur ce sujet, il n'est pas en leur pou- 9 voir de fortifier ni d'affaiblir cette croyance, ni d'expliquer d'oà » elle procède. A cet égard, le philosophe et le pfttre sont au même tt niveau; ils croient également au témoignage de leurs sens ; et la » seule raison qu'ils en puissent donner, c'est qu'il leur est impos* » sible de n'y pas croire. » (Essai sur les facultés intellectuelles de l'homme, 2* essai, chap. XV.)
Pour toute philosophie sage, l'argument de Thomas Reid a triomphé : la conscience^ dont nous nous occuperons en parlant des sensations internes, donne le témoignage qui distingue et affirme la réalité objective. Mais la question théorique reste toujours en suspens. La plupart des physiologistes modernes tiennent encore pour l'explication cartésienne; mais ont-ils raison ? Mûller le dit en résumé pour tous : « La sensation est la transmission à la conscience, » non pas d'une qualité ou d'un état des corps extérieurs, mais » d'une qualité, d'un état d'un nerf sensoriel, déterminé par une » cause extérieure. » {Manuel de physiologie^ Paris, 1851, t U, p. 25(S.) Nous devons examiner cette question.
1** Le mot â^MT/tofi dont on se sert dans la théorie cartésienne, ne me parait satisfaisant d'aucune manière.
Ce mot représente un état de l'individu : être affecté, c'est exister sous un certain mode à l'égard de la cause qui affecte; ce n'est pas appréhender cette cause, c'est être impressionné par elle. Être affecté par un objet, c'est éprouver sous son influence, à son égard, du plaisir ou de la douleur, du contentement ou du déplaisir, de l'amour ou de la haine, de l'attraction ou de la répulsion, de la douceur ou de la colère, de la joie ou de la tristesse. L'affection est un état qui nait au contact de la cause, ce n'est pas la perception de cette cause. Au contraire, percevoir la lumière, les sons, les odeurs, les saveurs, les qualités tangibles, les figures, les nombres, les distances, etc., ce n'est pas être affecté par l'objet, c'est appréhender (prehendere) l'objet sensible même. Affection n'est pas pet^ ception.
Mûller et avec lui tous ceux qui réfléchissent, ont sans doute saisi cette difficultâ Pour s'en tirer, ils ont fait un pas de plus. La obosa perçue^ disent-ils, n'est pas l'objet même» et U perc^tion