‹ Physiologie généraleChapitre 70 sur 107 · I. IMYkitoB des tempéraweBta selon les antews. — Pour se · texte numérisé non relu

I. IMYkitoB des tempéraweBta selon les antews. — Pour se

bien rendre compte de ce que les médecins ont voulu en établissant la doctrine des tempéraments, il faut d'abord voir comment ils l'ont entendue dans la pratique, et pour connaître ce qu'ils ont prétendu faire dans la division des tempéraments, il faut voir quelles divisions ils ont essayé d'établir.

Hippocrate qui, le premier, indiqua ce sujet, admettait dans son traité De ncUura hotninis^ que la nature de l'homme résulte de l'heu* reux mélange du froid, du chaud, du sec et de l'humide : f eorum » enim natura ex prœditis omnibus constat, » Hais il admettait aussi que le corps contient quatre. humeurs : le sang^ la bile^ Vatrabile et la pituite^ desquelles résultent la santé et la maladie : a Corpus » autem hominis in se sanguinem et pituitam, et bilem duplicem,

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» fiavam ac nigram, et per haec do)et et sanam est. » Il ajoute : « Sanum quidem est maxime, quum hsee moderatSB inter se, tum » facultate, tum copia, temperamentum kabuerint, idque praesertim, » si permixta fuerint. Doiet autem ubi horum quicquam val parcius, » val copiosius fuerit, aut in corpore separatura, necreliquis cod- )) temperatum. »

Cela n'était guère clair, car il y avait deux sortes de causes indiquées : le froid, le chaud, le sec et Thumide d'un côté; le sang, la pituite, la bile et l'atrabile de Tautre. L'auteur, attribuant d'ailleurs les maladies, tantôt à un de ces genres de causes, tantôt à Tautre, on pouvait hésiter sur lequel on devait s'arrêter.

Galien ne s'arrêta qu'au premier genre, et rapporta les tempéraments au chaud et au froid, au sec ou à l'humide. Voici d'abord ndée qu'il se fait des tempéraments, dont il a réellement, le premier, constitué la doctrine : « Ânimalium equidem corpora ex ca- » lidi, frigidi , sicci et humidi mixtione temperata esse, neque » aequalem omnium in temperamenta inesse portionem, ab antiquis » viris demonstratum est, tum philosophorum, tum raedicorum » praestantissimis..... Hoc autem in opère, omnes invenire lempe- » ramentorum dilTerentias, quot hac, qualesque sint per gênera et spe- » cies dividendo prosequor. » {De temperamentiê^ lib. I, cap. i.)ll établit ensuite huit tempéraments : « Quarum quatuor siraplices » sint, humida, sicca, calida et frigida : quatuor compositae, hu- » mida simul et calida, siccapariter et calida, frigida simul et hu- » mida, frigida simul et calida. » (Lib. 1, cap. viii.) Dans le livre De liumoribus, il ne s'attache guère à montrer autre chose, si ce n*est que le sang est chaud et humide, la bile chaude et sèche; l'atrabile sèche et froide, la pituite froide et humide. Comme pour Hippocrate, ce ne sont là que des causes de maladie.

Les Arabes admirent deux genres de tempéraments : un dépendant des qualités premières, chaudes, froides, humides ou sèches, et l'autre dépendant des humeurs du sang, de la pituite, de la bile ou de l'atrabile. Ce sont eux qui substituèrent le mot de complexiùn à celui de tempérament. Enfin, ils furent les premiers, au dire de Slahl, à rapporter le caractère au tempérament : « Intérim. » dit cet auteur, extendunt utrique bas materiales atque corporeas » temperamentorum crases etiam ad animi habitum; ita ut huncevi' » lidum seu fervidum : frigidum, segnum atque torpidum ."humidum, » laxum^ moUem atque fiaxum : et siccum, durum^ gravem^ firmuni, » àique slabilem, reputare deprehendantur. » {Theoria medica vera; § De temperammtis,)

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Fernel s'éleva contre les idées des Arabes, nia les tempéraments selon les humeurs, c'est-à-dire les tempéraments sanguin, bilieux, atrabilaire, pituiteux, et n'admit que la doctrine deGalien. a Tem- » peramentum nuUum biliosum, sanguineum, pituosum, aut me- » lancholicum dici oportere. > {PkysioL, lib. III, cap. ix.) Aussi, il définit le tempérament selon Vidée de Galien : « Quocirca tempe- » ramentum concentus quidam est quatuor principiùm qualitatum » ex omnium elementorum permisttone. » {Jbid., cap. i.)

Stalil trouvait cette doctrine inutile : « Sicut autem re vera » maxima pars reliquse illius doctrinae, imprimis quee ad ipsa par- » tium temperamenta respicit, sterilis est, îmo omni fundamento » destituta. » Il lui substitua la suivante : « Possunt kumoreSy qui » vuigo sanguinis nomine veniunt, quadruplici diversa temperie inn structi esse ; nempe primo per mixtionem largiter sulpkuream non » solum teneriter flw'dt, preeterea ad t'ncalescentiam majorem tanto » aptiores; sed etiam ad penitiores et acriores fermentescentes cor- » ruptionus tanto magis idonei. Possunt contra secundo aquosiore sui M temperie fluidi quidem satis esse; sed neque ad fervorem calidum, » nec ad fertnentationem admodum perinde proclives, verum magis » ad qualemcumque salinam potius, quam simpliciter putredi- » nosam colliquationem. Possunt etiam tertio inter banc utramque à conslitutionem, veluti medio quodam vere temperato statu esse » fluidi valde commode, floridi, blandissime ccdidi. Quarto possunt » etiam spissiores esse, minus diluti, minus tenuiter fluxiles, minus » sulpkurei y sed plus terreœ sequioris materiae complecten(es. » Primam liorum generum temperiam cholericam, seu biliosam vo- »canl; secundam phlegmaticam ; tertiam sanguineam; quartam 9 melancholicam, > {Physiol,^ sect. I, memb. k, art. 3, §iv.)

Cependant la doctrine des Arabes , établissant quatre tempéraments principaux, d'après la prédominance de Tune des quatre humeurs, avait été presque généralement acceptée, et régna dans le xvu* et le vtxw* siècle. Dans ce dernier siècle, on lui adjoignit les deux tempéraments nerveux^ musculaire ou athlétique ; et Ton eut alors six tempéraments principaux, se combinant ensemble pour en former un plus grand nombre de secondaires. C'est la division dont Cabanis sr'est fait l'héritier dans les Rapports du physique et du moral,

Hallercommença l'implantation de Torganicisme dans la doctrine des tempéraments ; il émit l'avis qu'il ne fallait pas tenir compte de la prédominance de telle ou telle humeur,'mais bien du dévelop-

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pementde l'actioD vitale de» organes, du degré d'irritabilité. (Sletn, physioL, lib. V, sect. iv.).

Halle alla plus loin dans la même voie. Il admit trois tempe* raments principaux selon la prédominance : 1* du système vasculaire^ sanguin oulymphatiquei 2"* du système nerveux; 3° du système musculaire. Il admettait ensuite des tempéraments particuliers, selon la prédominance de chacun des organes. {Mémoire sur le$ obser^ vations fondamentales d'après lesquelles peut être établie la distinction des tempéraments^ dans le ^f^. delà Soc. méd.d'émulation,2^ année^ an VIIIi p. 3(i2. —Art. Tbmpébambnt du Dict. deméd. en 60 vol., t. LIV.)

Depuis Halle, bien des divisions ont été proposées; nous ne citerons que les deux principales, celle du docteur Thomas, et celle de H. Royer-Collard.

Le docteur Thomas est un organicien anatomiste ; il reconnaît sept tempéraments, selon la ptédominance des organes renfermés dans les cavités splanchniques : 1° mixte^ dans lequel les cavités sont justement proportionnées ; V crânien ; 3*^ thoracigue ; U? abdominal ; 5° crânio-thoracique ; 6" crânib-abdominal ; 7** thoracico-abdominai. {Division naturelle des tempéraments, tirée de la fonctionmhmonie, Paris, 1826. — Physiologie des tempéraments ou constitutions. Paris, 1826.)

H. Royer-Collard prétendait que pour caractériser les tempéraments il ne fallait prendre en considération qne les trois idées suivantes : 1° la constitution du sang ; 2° Tétat de l'action nerveuse; 3° le rapport entre le sang et le système nerveux. Ce sont là, suivant lui, les trois conditions essentielles de l'organisme, et par conséquent les trois sources principales des tempéraments. {Des tempéraments considéras dans leurs rapports avec la sanié^ dans les Mém. de l'Acad. roy, de méd.y 1841, t. IX.)

Un très grand nombre d'ouvrages ont été publiés sur les tempéraments^ mais ils sont de peu d'utilité ; et dans ce qui précède, nous avons résumé les principales idées qu'ils contiennent.

Venons à l'examen de la doctrine.

II. Doctrine. — Au fond de toutes ces opinions, il y a une doctrine générale d'abord, puis une application.

Nous avons vu au livre précédent comment toutes les activités de l'homme sont liées les unes aux autres par des relations récipro> ques; et, au pretuler abord, il semblerait que ces relations donnent

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à la natore de rhomme unfi rigidité d'exécution exirénie, puisque l'activité ne peut s'exagérer sur un point sans avoir son complément ailleurs. Mais nous avons vu en même temps qu'il y a une certaine indépendance des trois ordres entre eux, une indépendance des divers foyers d'activité, et roéme des activités particulières. €e second principe devient un correctif- du premier, et montre comment peuvent naître les tempéraments qui ne sont que des modalités de l'individualité, dans lesquelles l'activité est plus développée dans un certain ensemble d'actes, sans que cependant l'harmonie naturelle en soit aflfectée.

Cette condition delà nature est nécessaire avec la multiplicité des individus que doit renfermer l'espèce : sans elle, l'espèce eût été renfermée dans un moule à formes rigides, et toiis les imiividus seraient semblables, identiques les uns avec les autres. 11 faut que l'espèce puisse varier pour constituer les individus, non-seulement dans ses formes extérieures, mais aussi dans ses formes intérieures, dans ses dispositions organiques qui dépendent dn développement variable de l'activité. Et en même temps il est nécessaire que ces variations soient possibles sans que la nature de Tespèce soit altérée ; ([ue, (le même qu'il y a des variations dans la configuration, dans le langage, dans les mœurs, des configurations de races, de môme il y ait dans la disposition à l'activité des variations qui sont les /etrrpéraments.

Or, de même qu'on a cherché à classer les races, de même on a cherché à classer les tempéraments. Et en réalité la classification n'est pas plus possible d'une manière absolue dans un cas que dans l'autre ; car, comme il peut se produire une multitude innombrable de races diSérentes, selon toutes les combinaisons possibles de variations dans le type de l'espèce, ainsi peut*il se produire une multitude innombrable de tempéraments selon toutes les combinaisons possibles des variations du type organique. Cependant^ de même encore que l'on peut, sans presser beaucoup le sujet, trouver des formes générales dans lesquelles on peut ranger les races, de même on peut trouver certaines formes générales dans lesquelles on peut ranger les tempéraments.

Suivons encore notre comparaison qui nous permet d'éclairer notre sujet. Les trois principales formes auxquelles on peut rapporter toutes les races humaines découlent des principaux caractères du type lui-roêma De même les principaux tempéramaits peuvent être envisagés selon les principales activités de l'espèœ ; bt, en réa«« lité, toutes les classifications que nous VHions de rapporter ci-dessos

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ne sont pas autre chose que des ordinations de tempéraments fondés sur des manières d'envisager les principales activités de la nature humaine. Elles ont toutes pour point de départ une doctrine physiologique, c'est-à-dire un système selon lequel on envisage la coordination de l'activité humaine. L'une est humérale, parce qu'elle localisel'activité daus les humeurs. CelledeGalien est baséesur la doctrine des quatre qualités premières, parce qu'il voyait dans ces quatre qualités la coordination des puissances actives ; et nous avons vu que Fernel se base même sur ce principe pour la rétablir. Slahl institue une division nouvelle en accord avec ses idées physiologiques, moitié animiques et moitié chimiques. Haller commence la série des idées organiciennes, en ne voulant baser les tempéraments que sur le degré d'irritabilité, qui pour lui est la formule de l'activité. Puis nous voyons ce développement de l'activité envisagé selon les systèmes et tissus organiques, par Halle ; selon les cavités organiques, par le docteur Thomas ; selon l'hématologie et les tissus, par H. Royer-Coilard. En un mot, toutes les fois qu'une doctrine des tempéraments est émise, elle a pour point de départ un système physiologique selon lequel le développement de l'activité humaine est envisagé.

Or, si le système de classification des actes de l'être est vrai, c'est bien réellement lui qui doit être le point de départ de la classification des tempéraments, d'après cette sorte de dogme traditionnel, et si rationnel d'ailleurs, que nous venons de voir se propager et vivre à travers toutes les doctrines proposées. C'est bien en nous basant sur la coordination des actes que nous devons établir la légitime doctrine des tempéraments.

Ainsi, nous avons d'abord trois tempéraments principaux^ c'est-àdire trois modes d'être dans lesquels dominent séparément ou deux à deux, soit le végétatif, soit l'animalité, soit l'intelligence.

Nous avons d'abord l'homme qui vit surtout par la nutrition ou la génération. L'un qui vit pour manger, boire, respirer, absorber et rendre ; l'autre qui semble n'exister que pour se reproduire ; et chacun de ces modes entraîne avec lui des conséquences dans la vitalité anitnale. Le tempérament nutritif, peu sensible, peu délicat, qui ne connaît les choses que pour l'utilité qu'il en retire ; mais actif, plein d'énergie pour acquérir par la ruse ou par la lutte l'objet de son activité nutritive. Le tempérament générateur, qui se nourrit pour produire ; sensuel pour joindre la jouissance à s/cm assouvissement prolifique, mais sensuel sans délicatesse, sans subtilité des sens artistiques, adonné au toucher voluptueux, aux odeurs

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c^nivrdntes; actif et énergiqtie ou rusé pour séduire ou dompter l'objet de son union, ou pour la disputer à des rivaux.

En second lieu, Tbomme animal avec ses trois types si tranchés. L'un, sensible aux choses extérieures, plein d'imagination, curieux de la couleur, des figures^ des sons, des odeurs, de la saveur; quelquefois simplement curieux et sensible ; d'autres fois, joignant la gourmandise à une nutrition active, ou la hibricité à Ténergie prolifique. L'autre, homme d'action qui a besoin de mouvement, d'ac* lion extérieure ; il parle, il manœuvre, il court, va, vient, n'est content que lorsqu'il fait quelque chose; agir est sa vie; quelquefois délicat et sensible dans ses actes, artiste en un mot ; d'autres fois, manœuvre grossier, ou bien encore homme d'action, de violence, de lutte. Le troisième, homme d'amour sensible, de jouissance intérieure ; tranquille dans ses sens et dans son activité, calme au dehors, bouillant intérieurement; ne cherchant à connaître que Tinté» rieur, et le plus souvent à imaginer parce que cela demande encore moins d'acte extérieur que pour jouir en lui-même de tout ce qu'il éprouve; n'étant poussé à agir que pour jouir; quelquefois mou, parce que la mollesse est une jouissance; quelquefois violent, parce qu'il est troublé dans son bonheur, ou que l'objet du plaisir le fuit.

En troisième lieu, enfin, l'homme intelligent avec ses trois types également. Le savant, homme d'étude, de raison ou d'observation, selon qu'il se veut plus ou moins servir de son animalité continrent de son intelligence. L'homme pratique, inventeur d'une idée qu'il veut réaliser, ici artiste, là industriel, politique, religieux, littérateur. Enfin, l'homme mystique qui vit dans l'amour intérieur et béatifiant de la beauté, de la vérité, de la justice, prises abstractivement ou cherchées dans Dieu, leur personnification la plus achevée.

Mais on s occupe peu, en général, dans ce sujet, des modalités de Tordre animal et de Tordre intellectuel, et Ton réserve plus particulièrement le nom de tempérament aux modalités de l'activité végétative.

Voulons-nous entrer plus profondément dans l'examen de ces divers tempéraments dépendant de l'ordre végétatif, nous mettons d'abord de côté la génération qui ne semble qu'un accessoire de cet ordre; nous Umitons notre étude à la nutrition. Or, la nutrition qui se résume en réalité dans le noyau sanguin, nous offre trois types principaux selon les trois divisions de ce noyau ; et nous avons le tempérament artériel , qui n'est que le tempérament sanguin des anciens; le tempérament veineux, auquel se rapportent tous les attributs de ce qu'on appelait le tempérament biliairei le tempéra-

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ment de la veine porte y dépendance du précédent, et que les aticiens désignaient sons le nom d! atrabilaire ; le tempérament lymphatique.

Qu'on se reporte à tout ce que nous avons dit dans le livre précédent sur les relations dans Tétre, car il est inutile de nous répéter, et Ton verra combien le développement de l'une des parties du noyau sanguin entraine à sa suite des modification dans les actes nutritifs et les animaux. On comprendra ce qu'on a nommé les rapports du {diysique et du moral aux tempéraments, en voyant tout ce qu'il en résulte dans les sécrétions, dans la digestion, dans les absorptions, dans les excrétions, dans la nutrition des parties, dans la sensibilité, dans la motilité, dans l'amour sensible.

Veut-on être sérieusement fort en physiologie? Il faut avoir fait ce travail cent fois, et être prêt à le recommencer et l'achever en un instant à propos de tout individu qui se présente à votre observation, afin de trouver en lui ce qu'on appelle son idiosynerasie^ c'està-dire son tempérament particulier. On distingue en lui quelles sont les. grandes activités qui dominent, puis les activités secondaires, et enfin les activités particulières ; on se rend compte des relations qui renouent toutes ces modifications les unes aux autres; et la conception de cet ensemble dans un type particulier est l'idiosyncrasie du sujet

Étude importante et capitale pour le médecin, car la doctrine des tempéraments est intimement liée à celle des prédispositions morbides; de telle sorte que la tradition médicale de tous les temps a eu raison de dire que chaque tempérament a telle et telle maladie pour apanage. C'est un des côtés, si ce n'est le principal, par lequel la physiologie touche de plus près à la pathologie, et que nous ne pouvons qu'indiquer, car ces déductions pratiques ne sont plus de notre sujet.

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